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10 Déc 2010 

Le cholestérol

http://www.ravnskov.nu/ncep_guidelines

ce site est destiné a présenter les ouvrages scientifiques et articles de presse dénonçant le plus grand scandale médical de tous les temps : l’escroquerie du cholestérol. Une supercherie à l’échelle mondiale dont le chiffre d’affaires est astronomique
 
maladies associées à faible teneur en cholestérol
 
Depuis 30 ans, on nous dit qu’en diminuant le taux de cholestérol, on diminue les problèmes cardiovasculaires. Or on constate que ce n’est pas le cas
 
Polémique autour d'une campagne d'information sur le taux de cholestérol

Le taux normal de cholestérol : oui vous lisez bien il est passé de 2,60g/l à 2g/l,
En janvier 2008, le professeur Kastelein d’Amsterdam publie une étude « Cholesterol Drug Bomb » qui prouvent une fois de plus qu’il n’existe aucun rapport entre la baisse du cholestérol et les risques d’infarctus du myocarde alors que des millions de gens à travers le monde prennent des médicaments anticholestérol en croyant réduire les risques ! Or non seulement ces médicaments ne protègent pas mais chez les patients pris dans cette étude, les dépôts de la région cardiaque se sont développés deux fois plus vite que chez les patients du groupe de contrôle.
10 Déc 2010 

anti-cholestérol

Depuis plus de trente ans, des traitements anticholestérol provoquent des cancers

Réseau international de cholestérol sceptiques
 
les fibrates et les statines provoquent tous des cancers chez l’animal.
 
Les effets secondaires les plus connus des statines sont les dommages au foie et les problèmes musculaires, mais ces médicaments sont aussi associés, entre autres, à des changements au niveau de la mémoire, de la concentration et de l'humeur.
 
les bénéfices ne sont pas au rendez-vous
 
The Cholesterol Myth
Le mythe du cholestérol
Les médicaments anti-cholestérol et la politique de santé publique
 
Quand les médicaments tuent : La cérivastatine, aurait fait 7 577 décès dans le monde.
 
Des chercheurs rapportent une explication possible pour les symptômes d'anxiété et de dépression présents chez certaines personnes prenant des médicaments anti-cholestérol de la famille des statines et certaines personnes suivant un régime alimentaire faib

anti-cholestérol : multiplier par sept le risque de troubles de l’érection chez les hommes.
C’est une très grave erreur car ces médicaments – en plus de leur toxicité musculaire bien connue et fréquente – ont des effets toxiques silencieux, sournois et torpides (ils favorisent l’émergence des cancers), ou d’une extrême nuisance en termes de qualité de vie puisqu’ils altèrent nos capacités cognitives, notre humeur (dépression pour les uns, irritabilité pour les autres) et surtout peuvent gravement inhiber, voire ruiner, notre vie sexuelle. On montre que les statines perturbent gravement la vie sexuelle des patients jusqu’à, par exemple, multiplier par sept le risque de troubles de l’érection chez les hommes. Mais en plus d’altérer la physiologie de la sexualité masculine et féminine, les statines peuvent avoir un effet anesthésiant sur nos…
10 Déc 2010 

anti-cholesterol statines

Lipitor (atorvastatine) Lescol (fluvastatin) Lescol (fluvastatine) Mevacor (lovastatin) Mevacor (lovastatine) Pravachol (pravastatin) Pravachol (pravastatine) Zocor (simvastatin) Zocor (simvastatine) Crestor (rosuvastatin) Crestor(rosuvastatine) cérivastatine (Baycol)

Les Statines exposent les patients à des médicaments dangereux aux effets secondaires débilitants.

WorstPills.org : LA MEILLEUR INFORMATION MONDIALE. Public citizen, organisation d'intéret public sans but lucratif.Nos médecins et pharmaciens analysent les données propres de la FDA
 
L'utilisation de statines pourrait avec le temps promouvoir le cancer, l'insuffisance cardiaque chronique
 
les firmes distillent la peur pour ériger le cholestérol en maladie et vendre sciemment des médicaments inefficaces
 
Quand les médicaments tuent : La cérivastatine, aurait fait 7 577 décès dans le monde.
 
Les médicaments anti-cholestérol et la politique de santé publique
 
brusquement retiré du marché en aout 2001, l'anticholesterol a provoqué 7577 décès dans le monde
 
Et maintenant, comprenez-vous, Grand-mère, pourquoi votre médecin vous a mise sous statine? moi non plus !
 
pharmacritique
 
Parlons statines
 
témoignage
 
dysfonction cognitive, la neuropathie, la rhabdomyolyse, la dépression, la neuropathie et l'hépatite
 
Réseau international de cholestérol sceptiques
 
Zocor et d'autres statines ont été associées à des lésions musculaires, connue sous le nom de myopathie

crestor : rhabdomyolyse (dégradation musculaire)
Santé Canada recommande que tous les patients qui prennent du Crestor® ou tout autre médicament réducteur de cholestérol devraient s'en tenir à la dose minimale permettant de réussir le traitement.
10 Déc 2010 

anti-cholesterol fibrate

Les fibrates, médicaments anti-cholestérol de première génération : Bézafibrate : Béfizal®, Fénofibrate : Lipanthyl®, Fégénor®, Sécalip®, Ciprofibrate : Lipanor®, Gemfibrozil : Lipur®

Ce médicament a été testé pendant 5,3 ans sur une population de grandes villes européennes sur des hommes d'âge mur en bonne san
La mortalité dans le groupe traité a été 1,74 fois plus grande que dans le groupe sous placebo, avec une validité statistique très forte! Après la fin du traitement, la surmortalité du groupe traité s'est résorbée progressivement
10 Déc 2010 

Les médecins

Je suis un médecin de famille à la retraite et ancien astronaute scientifique de la NASA.
statines, cancer...
Le dangereux mensonge du cholestérol
 
Le mythe du cholestérol : De nouvelles recommandations de traitement du cholestérol transforment des gens bien-portants en malades.
 
Le cholestérol n'est pas à l'origine des maladies cardiovasculaires.
 
Le Dr Rath a découvert la relation entre les maladies cardiaques et une carence en vitamines. Ses découvertes ont montré que les maladies cardio-vasculaires ont exactement la même origine que le scorbut clinique (une carence en vitamine C dans les cellules qui constituent les parois artérielles).

Cholestérol? Connais pas!
 par le docteur Zaffran marc (martin Winckler)
je ne fais pas doser mon cholestérol.

10 Déc 2010 

justice et anticholesterol


Le 14 Janvier 2008, le New York Times a rapporté que d'un essai clinique de Zetia visant à démontrer que le médicament pourrait réduire la croissance des plaques de dépôts gras dans les artères plutôt montré une croissance de plaques
Déjà 1,1 milliard de dollars ont été dépensés pour régler près de 3000 cas à l’amiable.
 
de graves effets secondaires tels que la maladie musculaire grave et insuffisance rénale mortel...
 
recherche
 
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10 Déc 2010 

Livres

Il livre ici toutes les preuves que la lutte contre le cholestérol est fondée sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque seules les données scientifiques vérifiables sont retenues, il ne reste rien !

ce médecin dresse un véritable réquisitoire contre la "course folle" à la baisse du taux de cholestérol."
 
vous apprendrez comment des décennies de recherche, publiés dans le monde des revues médicales les plus prestigieuses, montrent clairement que la campagne anti-cholestérol est un farce !
 
•Le taux de cholestérol ne peut être réduit durablement ni par l’alimentation, ni par les médicaments. Il revient sans cesse à sa valeur initiale. •Le cholestérol n’est pas responsable de l’artériosclérose. •Les dépôts sur la paroi des artères sont

Un « crime sexuel » presque parfait :  statines contre cholestérol (docteur michel de Lorgeril )
De plus en plus de médecins, et de patients, ont des doutes concernant l’efficacité réelle des médicaments anti-cholestérol, notamment les statines, pour se protéger des maladies cardiovasculaires.
On montre que les statines perturbent gravement la vie sexuelle des patients jusqu’à, par exemple, multiplier par sept le risque de troubles de l’érection chez les hommes.
10 Déc 2010 

pétition internationale

Un taux faible de cholestérol induit de la dépression, le suicide, des lésions musculaires, de la perte de mémoire, de grave troubles neurologiques et une mauvaise santé en générale.





 

10 Déc 2010 

Le cholestérol est innocent ! La problématique du cholestérol- Dr Michel de Lorgeril et statines



10 Déc 2010 

STATINES ET CHOLESTEROL : ILLUSIONS SCIENTIFIQUES ET MEDICALES

STATINES ET CHOLESTEROL : ILLUSIONS SCIENTIFIQUES ET MEDICALES

Par de Lorgeril, Michel, dimanche 21 juin 2009 à 16:15 :: Cholestérol :: #44 :: rss

Les statines sont des médicaments qui abaissent le cholestérol du sang. Sont-ils utiles pour empêcher l'infarctus et diminuer la mortalité cardiovasculaire ? Ce texte vise à éclairer les lecteurs pressés sur ces deux points. Rien ne peut remplacer toutefois la lecture attentive de mes deux livres sur "l'innocence du cholestérol" et sur "cholestérol, mensonges et propagande".
INTRODUCTION

Les statines sont des médicaments qui abaissent le cholestérol du sang.
Ils représentent désormais un des plus gros chiffres d’affaire de l’industrie pharmaceutique avec près de 7 millions d’utilisateurs plus ou moins réguliers rien qu’en France. Plus prosaïquement, ils sont responsables à eux seuls d’un déficit d’environ un milliard d’euros par an de l’Assurance Maladie.
Ces médicaments anti-cholestérol soulèvent deux importantes questions:
- premièrement, est-ce que leur puissance anti-cholestérol se traduit effectivement par une diminution du risque de mourir d’une crise cardiaque ou de faire un infarctus du myocarde ?
- Deuxièmement, y a-t-il un prix à payer sous forme d’effet toxique, en parallèle à cette diminution du cholestérol ?
En d’autres termes, les statines sont-elles bien tolérées ?
Ce texte vise, après quelques généralités, à répondre simplement et brièvement à ces deux questions.

GENERALITES
Les statines agissent sur le cholestérol par un mécanisme biologique clairement identifié : blocage partiel du système enzymatique qui gouverne la synthèse du cholestérol dans nos cellules, notamment au niveau du foie.
Il y a en effet deux sources de cholestérol : le cholestérol de l’alimentation – qui ne joue aucun rôle sur le niveau de cholestérol dans le sang – et le cholestérol que nos cellules fabriquent elles-mêmes en fonction de leurs besoins.
Toutes nos cellules sont capables de synthétiser le cholestérol car elles ont toutes besoin de cholestérol pour structurer leurs membranes, et avoir une fonctionnalité optimale.
Mais certaines cellules ont besoin de plus de cholestérol que leurs besoins propres car, à partir du cholestérol, elles fabriquent des substances très importantes pour notre physiologie générale.
Elles exportent ensuite ces substances vers d’autres cellules. Par exemple, les ovaires et les testicules fabriquent les hormones sexuelles – indispensables à la reproduction, donc à la survie de l’espèce – à partir du cholestérol. Aussi à partir du cholestérol, les glandes surrénales fabriquent les stéroïdes, ou hormones du stress, indispensables, par exemple, pour échapper aux prédateurs ou bien pour chasser le gibier et se nourrir (et encore survivre).
Pour ces raisons, le cholestérol fait l’objet d’un transport permanent dans le sang des organes producteurs de cholestérol – notamment le foie – vers les organes gros utilisateurs du cholestérol, par exemple les glandes sexuelles.

Le cholestérol mesuré lors de la prise de sang ne renseigne donc que sur le transport sanguin du cholestérol, et pas du tout sur son rôle physiologique.

Ce sont des lipoprotéines – des complexes moléculaires – qui assurent ce trafic sanguin du cholestérol. La principale lipoprotéine est appelée LDL, de l’anglais Low Density Lipoprotein.
Le cholestérol est livré aux organes qui en ont besoin via un système de récepteurs appelés LDL-récepteur.
Les statines diminuent la synthèse du cholestérol essentiellement dans le foie, le principal organe producteur.

Information cruciale donc : le cholestérol est une molécule indispensable à la vie de nos cellules et aussi indispensable à notre santé.

Vouloir à tous prix, ou espérer inconsidérément, avoir un cholestérol bas ou très bas – ou le plus bas possible comme disent certains médecins inconscients ou victimes du marketing de l’industrie pharmaceutique – ne relève d’aucune rationalité scientifique.
De plus, comme je l'explique longuement dans mes livres, le cholestérol est innocent de tous les maux qui lui sont attribués – ce qui fait l’objet de la deuxième partie de ce texte.
Manquer de cholestérol, y compris de façon relative, peut avoir de graves conséquences pour notre santé et c’est l’objet de la troisième partie de ce texte.
Auparavant, il faut rappeler ce qu’est un déficit sévère et spontané en cholestérol, c'est-à-dire en l’absence de tout médicament ou régime anti-cholestérol.
Le plus fréquent de ces syndromes héréditaires est le Syndrome de Smith-Lemli-Opitz.
Ce syndrome nous apprend beaucoup et montre, en dehors de toute toxicité médicamenteuse, quelles sont les conséquences d’un cholestérol bas ou très bas. Ce syndrome est relativement fréquent, environ 1 cas pour 5000 naissances, en ne tenant compte que des cas très sévères détectés à la naissance du fait d’anomalies morphologiques. Les cas “bénins” sont probablement beaucoup plus fréquents. Dans ce cas, les manifestations infectieuses (faiblesse du système immunitaire) et psychiatriques – autisme, suicide, délinquance – sont au premier plan.
Ce tableau clinique rappelle les données épidémiologiques concernant la relation entre le cholestérol et l’espérance de vie à l’âge adulte : en bref, les sujets avec un cholestérol bas ont une espérance de vie diminuée par rapport à ceux qui ont un cholestérol dit normal ou modérément élevé (selon les nouvelles normes).
Les causes des décès associés à un cholestérol bas sont essentiellement des morts violentes (accidents et suicides) et des cancers.
Il nous reste certes beaucoup à apprendre sur ce syndrome mais il est urgent que les médecins et le public soient informés de ces notions médicales cruciales afin que l’actuel délire concernant l’absolue nécessité de diminuer le cholestérol cesse rapidement.

ABAISSER SON CHOLESTEROL EST-IL BON POUR LA SANTE ?

Cette question fait l’objet de nombreuses discussions et polémiques parmi les experts depuis environ 50 ans, comme raconté dans deux livres récents (ci-dessous) en français.
Michel de Lorgeril. “Cholestérol, mensonges et propagande” Editions Souccar, 2008.
Michel de Lorgeril. “Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent ” Editions Souccar, 2007.
L’idée qu’il faille avoir un cholestérol bas pour être en bonne santé est basée sur la théorie du cholestérol qui dit de façon schématique : plus on diminue le cholestérol et plus on diminue le risque d’avoir un infarctus.
Et aussi : plus le risque d’avoir un infarctus est élevé et plus la diminution du cholestérol est efficace pour l’empêcher.
Un examen lucide de cette théorie montre qu’elle ne tient pas debout scientifiquement, tout simplement.
En fait, la seule manière de montrer sans ambigüité que diminuer le cholestérol est bon pour notre santé, c’est de faire des essais cliniques avec un tirage au sort et constitution d’un groupe expérimental. Les patients dans ce groupe reçoivent le médicament et sont comparés à un groupe témoin qui reçoit un placebo.
Les autres études – chez l’animal, dans des tubes à essai ou chez l’homme mais sans tirage au sort – ne permettent pas de conclusions.
En particulier, les études épidémiologiques montrant une relation entre cholestérol et risque d’infarctus du myocarde ont une très faible validité scientifique (voir les livres cités ci-dessus).

Cette évidence a été parfaitement comprise par l’industrie pharmaceutique et ses alliés qui depuis quelques années basent l’intégralité de leur marketing sur les essais cliniques.

Malheureusement, il est devenu clair que des essais cliniques conduits par des sponsors souhaitant que – c’est la notion de conflit d’intérêt – les résultats soient favorables au produit n’ont pas de valeur scientifique car ils sont contaminés par des biais méthodologiques.
Ceux-ci sont souvent manifestes pour des investigateurs expérimentés mais difficiles à détecter par les médecins, y compris les universitaires, qui tombent souvent dans ces pièges grossiers du marketing.
Aujourd’hui, de plus en plus de voix se font entendre pour dire que la majorité des essais cliniques testant les statines, notamment ceux présentant des résultats spectaculaires en faveur des statines, sont massivement biaisés.
Comme raconté dans les livres cités ci-dessus, il y a eu environ 25 essais cliniques testant une des statines commercialisées. Quand les essais publiés sont favorables au produit testé, tout observateur impartial ne peut manquer de constater que : 1) ils font l’objet d’un marketing intensif auprès des médecins ; 2) ils présentent très souvent des défauts techniques rendant extrêmement douteux leur validité; 3) ces défauts techniques sont plus ou moins masqués rendant leur identification difficile par des médecins peu experts en statistiques.

Parmi les mises en scènes les plus caricaturales, on notera celles concernant les effets des statines dans :
1) l’insuffisance cardiaque,
2) l’insuffisance rénale,
3) le diabète,
4) la prévention des accidents vasculaires cérébraux,
5) la protection des patients avec une pathologie aortique.

Certains experts remettent également en cause l’efficacité des statines dans diverses autres circonstances, notamment chez les seniors (les plus de 70 ans pour faire simple), les femmes (quelque soit l’âge et la pathologie sous-jacente) et les enfants.
Comme il est impossible de faire un bilan des essais avec des statines dans un court texte, on va décrire, à titre d’illustration, un exemple récent : l’étude JUPITER.
JUPITER est le nom d’un essai testant la rosuvastatine chez des personnes indemnes de toute maladie justifiant un traitement et qui n’avaient même pas un cholestérol élevé dans le sang.
Les investigateurs et le sponsor posaient l’hypothèse que même en l’absence de cholestérol élevé et de maladies artérielles, il pouvait être très utile de prendre cette statine (probablement à vie) pour se protéger de l’infarctus et de l’accident vasculaire cérébral.
Avant JUPITER, aucun essai n’avait montré que la rosuvastatine pouvait sauver des vies ou diminuer le risque d’infarctus.
Au contraire, deux essais conduits chez des patients très malades (insuffisance rénale ou dysfonction cardiaque) – et chez lesquels il était initialement prétendu que, parce qu’ils étaient gravement malades, ils profiteraient d’autant plus d’une diminution sévère de leur cholestérol – s’étaient avérés totalement négatifs.
Autrement dit, des diminutions drastiques du cholestérol n’avaient eu aucun effet bénéfique, en contradiction totale avec la théorie du cholestérol.
Le plan d’analyse initial de JUPITER était que les patients devaient être suivis au moins 4 ans pour espérer voir un effet bénéfique du traitement.
Mais au bout de moins de deux ans, JUPITER a été arrêté par le sponsor et les investigateurs sous prétexte que les effets bénéfiques étaient extraordinaires.

C’était un peu comme si dans une course de chevaux prévus sur 4 tours d’hippodrome, les organisateurs (qui avaient eux-mêmes engagé un cheval et parié très gros sur lui) décident d’arrêter la course après moins de 2 tours sous prétexte que leur favori a une si grande avance qu’il ne peut plus être rattrapé !

Les investigateurs et le sponsor ont prétendu que les sujets recevant la statine bénéficient d’une “diminution importante de la morbidité et de la mortalité cardiaque”.
En fait, un examen attentif des chiffres, et quelques petits calculs, montrent sans ambigüité que le nombre de décès d’origine cardiovasculaire est identique dans les deux groupes.
Pire, si on admet qu’il y a eu réellement moins de complications non mortelles, cela signifierait il y aurait eu dans JUPITER une diminution des infarctus sans diminution de la mortalité par infarctus !
Pour un épidémiologiste, ceci est impossible car la mortalité de l’infarctus est d’environ 50% quelque soit la population étudiée. Un calcul rapide montre que cette mortalité de l’infarctus est inférieure à 10% dans le groupe non traité, ce qui est à nouveau impossible.
Ces incohérences cliniques, observées dans le contexte d’un essai arrêté prématurément sans raison, indiquent que les résultats de JUPITER sont sévèrement biaisés et peu crédibles.

Il faudrait une enquête quasi policière pour déterminer si ces biais ont été construits intentionnellement, ou s’ils ont été involontaires.

Ceci dit, les résultats de JUPITER sont sans intérêt pour les médecins.
Pourtant, ils ont fait l’objet d’un concert médiatique particulièrement bruyant, faisant même la Une de quotidiens d’information générale comme Le Figaro.
Tous les grands médias spécialisés ont repris les résultats de JUPITER sans aucune critique.
Très peu de voix se sont fait entendre pour émettre des doutes.
Mais il y a pire : trois mois plus tard, deux nouveaux articles publiés dans des revues prestigieuses rapportaient à nouveau des résultats de JUPITER, soit disant originaux, mais utilisant la même base de données biaisées. On fait comme si une nouvelle étude JUPITER a été réalisée. Cette répétition de résultats est utilisée systématiquement par le marketing industriel selon les techniques de la propagande.
Si JUPITER était un cas unique, ce pourrait être anecdotique. Mais presque tous les essais des statines présentent les mêmes défauts rédhibitoires.
L’inspection objective des essais testant les statines nous conduit à conclure qu’il n’y a pas de démonstration scientifique convaincante que diminuer le cholestérol avec une statine a des conséquences favorables pour la santé.
Y a-t-il des inconvénients des statines ?

LES EFFETS DELETERES DES STATINES

Beaucoup de médecins ont des doutes concernant les effets protecteurs des statines.
C’est leur pratique qui a suscité ce scepticisme : ils n’ont pas l’impression que les patients traités sont protégés par rapport à ceux qui ne sont pas traités.
Mais ces impressions sont subjectives et par prudence ils continuent de prescrire en espérant que si ces médicaments ne font pas de bien au moins ils ne font pas de mal.
C’est une grave erreur !
Mais nul ne saurait le leur reprocher car tout est fait aujourd’hui pour leur donner l’illusion que les statines sont parfaitement tolérées. En effet, on peut lire sous la plume de scientifiques renommés que les effets secondaires des statines sont rarissimes.
Par exemple, selon ces drôles d’experts, moins d’un patient sur 1000 présenterait des symptômes musculaires ou ligamentaires sous statine.
Cette information est répétée ad nauseam dans les congrès et journaux médicaux.
A l’autre extrême, pour certains experts examinant cette question non pas dans des essais cliniques sponsorisés par l’industrie mais dans des consultations de patients non sélectionnés (bref, dans la vraie vie), près d’un patient sur deux se plaindraient de troubles musculaires sous l'effet des statines.
Le contraste est saisissant !
La question de savoir qui il faut croire ne se pose même pas.
D’un côté, des investigateurs désintéressés qui n’ont aucune raison de noircir le tableau, de l’autre, des employés de l’industrie avec des conflits d’intérêt si énormes qu’il n’est même pas utile de les commenter !
Cette toxicité musculaire a de graves conséquences car elle dissuade de pratiquer un exercice musculaire significatif qui pourrait être crucial voire salvateur dans certains conditions cliniques notamment dans le diabète, l’insuffisance cardiaque et après un infarctus du myocarde.
Outre les symptômes musculaires, ligamentaires, hépatiques ou digestifs qui peuvent empoisonner la vie quotidienne des patients, ou de sujets en très bonne santé par ailleurs s’ils ne consommaient pas ces médicaments, il y a aussi des effets sournois des statines – et des traitements anti-cholestérol en général – qui sont beaucoup plus inquiétants.
En bref, ces effets secondaires restent longtemps silencieux cliniquement.

Ils sont mal documentés car on n’a jamais vu des industriels se faire de la contre-publicité à moins d’y être contraints.
Cette absence de documentation – d’autant plus alarmante que rien n’est fait pour la corriger – doit nous inciter à la plus grande prudence. Un scientifique doit s’abstenir de déclarations intempestives en l’absence de documentation étayée. Inversement, la gravité des soupçons en l’absence de bénéfices de ces traitements, le Principe de Précaution et finalement le devoir d’informer les patients traités nous incitent à ne pas rester silencieux.

De fait, des données convergentes font penser que diminuer le cholestérol – notamment avec des médicaments – augmente le risque de cancers de façon substantielle dans certaines circonstances.

Quoique nous nous refusions à tout alarmisme, il semble que dans certaines catégories d’âge – au-delà de 60 ans– l’augmentation du risque puisse être importante (>50%) et sur une période de traitement brève, moins de 5 ans.
Il serait urgent que des experts indépendants de l’industrie se penchent attentivement sur cette question. Une incitation administrative y contribuerait.
D’autres effets secondaires, également difficiles à diagnostiquer et très mal documentés, concernent la toxicité neurologique des statines. Des données scientifiques solides et des témoignages multiples nous semblent très inquiétants.
Comme pour le cancer, les connaissances actuelles sur les effets des statines sur le déclin cognitif sont décrites et discutés dans le livre “cholestérol, mensonges et propagande”.

CONCLUSIONS

Les statines sont d’excellents médicaments pour diminuer le cholestérol. Les données scientifiques nous indiquent toutefois que diminuer le cholestérol ne sert à rien car il est dans la très grande majorité des cas totalement innocent de tous les vices qu’on lui attribue.
Un cholestérol élevé peut certes être révélateur d’un mode de vie délétère, mais le cholestérol est un témoin innocent.

Diminuer le cholestérol avec un médicament sans modifier le mode de vie ne réduit pas le risque d’infarctus et n’augmente pas l’espérance de vie.

Pire, les traitements anti-cholestérol, y compris les statines, ont des effets secondaires sévères et souvent torpides et un cholestérol bas est associé à une diminution de l’espérance de vie.
10 Déc 2010 

Les nouvelles normes du cholestérol transforment les personnes saines en personnes malades


Les Nouvelles Normes Aberrantes du Cholestérol. Par le Dr U.Ravnskov




Les nouvelles normes du cholestérol transformant



les personnes saines en personnes malades 



    





  ravnskov.gif


 Uffe Ravnskov, MD, PhD  


    Page originelle en anglais :


(N'hésitez pas à publier ce site n'importe où, mais n'oubliez pas de dire d'où il vient)  


Dans le Journal de l' American Medical Association du 16 mai 2001 un panel d'experts du National Cholesterol Education Program a publié de nouvelles directives pour “la détection, l'évaluation et le traitement de l'hypercholestérolémie”. Ce qu’ils écrivent semble être une tentative de mettre la plus grande partie du genre humain sous médicaments et régimes anti-cholestérol. Pour ce faire, ils ont augmenté le nombre de facteurs de risque qui exigent des mesures préventives, et élargi les limites de ces mesures.   


Mais le panel n’exagère pas seulement le risque de maladie coronarienne et celui du cholestérol, il ignore également une foule d'éléments de preuve contradictoires. Les déclarations du groupe révèlent que ses membres ont peu d'expérience clinique et un manque de connaissances de base de la littérature médicale, ou pire, qu’ils ignorent ou déforment toutes les études qui sont contraires à leur point de vue. 


Voici quelques exemples de fausses déclarations du groupe: 




Comme un argument en faveur de l'utilisation de médicaments réduisant le cholestérol, le groupe affirme que 20% des patients atteints de maladie coronarienne ont une nouvelle crise cardiaque après dix ans. Mais pour atteindre ce nombre, tout symptôme mineur sans signification clinique est inclus. 


La plupart des gens survivent même à une crise cardiaque majeure, beaucoup avec peu ou pas de symptômes après le rétablissement. Ce qui compte, c'est combien en meurent et c'est beaucoup moins de 20%. 


Le panel d'experts recommande également les médicaments abaissant le cholestérol à tous les diabétiques au-dessus de 20 et aux personnes souffrant du syndrome métabolique. Si vous avez au moins trois des «facteurs de risque» mentionnés ci-dessous, vous êtes souffrant du syndrome métabolique:    





























Facteurs de risques





Limites recommandées par les experts du NCEP




 Obésité abdominale 


Tour de taille inférieur à 88 cm chez les femmes, à102 cm chez les hommes. Certains patients de petite taille peuvent développer de nombreux facteurs de risques avec un tour de taille de seulement 94 cm


  High triglycerides  150 mg/dl ou plus 
 Cholestérol HDL  Moins de 40 mg/dl chez les hommes, moins de 50 mg/dl chez   les femmes 
 Hypertension Artérielle  130/85 ou plus haute 
 Taux de sucre maximum dans le sang   110 mg/dl ou plus haut 

Testez-vous ainsi que votre famille ! Je suppose qu’en utilisant ces limites, la plupart d'entre vous “souffrent” du syndrome métabolique. Et cette nouvelle combinaison de facteurs de risque, selon ces experts, exprime le même risque pour les maladies du cœur futures et pour les personnes ayant déjà une maladie coronarienne avérée.    


Heureusement, ce n'est pas vrai.    


Il n'est pas vrai non plus, que le taux de cholestérol a un fort pouvoir de prédiction du risque d'une crise cardiaque chez les hommes de plus de 65 ans. Durant les 30 années de suivi de la population de Framingham par exemple, un taux élevé de cholestérol n'a pas été prédicateur du tout après l'âge de quarante-sept ans, et ceux dont le taux de cholestérol a baissé avaient le plus de risques d'avoir une crise cardiaque ! Pour citer les auteurs de Framingham: « Pour chaque 1 mg / dl de baisse du cholestérol il y a eu une augmentation de 11% de la mortalité coronaire et totale » (115)”  


Il n'est pas vrai non plus, que l'hypercholestérolémie est un prédicateur important et indépendant pour les autres personnes. Dans la plupart des études chez les femmes et les patients ayant déjà eu une attaque cardiaque, un taux élevé de cholestérol a peu de pouvoir de prédiction, voire aucun.  Une vaste étude chez les hommes canadiens ayant un cholestérol élevé n’a pas permis de prédire une crise cardiaque, même après 12 ans, et en Russie, un taux de cholestérol élevé n’a pas non plus été associé à de futures crises cardiaques. (lisez le résumé de l'article) 


La plupart des études ont montré qu’un taux de cholestérol élevé était un très faible facteur de risque ou ne l’était pas du tout chez les personnes âgées ; voir par exemple le document de Schatz et al., mais il y a beaucoup plus. Considérant que plus de 90% de l'ensemble des décès cardiovasculaires se produisent chez les personnes de plus de 60 ans, cet état de fait aurait dû stopper la campagne anti-cholestérol depuis des années. 


Aussi intéressant est le fait que, chez certaines familles avec les taux de cholestérol les plus élevés jamais vus chez des êtres humains, la soi-disant “hyper-cholestérolémie familiale”, les personnes n’ont pas de crises cardiaques plus souvent que les autres et ils vivent aussi longtemps.  (lire l’article et mon commentaire). 




L'ensemble de ces observations suggèrent fortement que l'hypercholestérolémie est seulement un marqueur de risque, un facteur qui est secondaire par rapport à la véritable cause de la maladie coronarienne. Il est aussi absurde d'abaisser le taux de cholestérol afin de prévenir une crise cardiaque que d’abaisser la température élevée du corps pour lutter contre une infection.  


Il a également échappé à l'attention des experts que l'effet des nouveaux médicaments hypocholestérolémiants, les statines, va au-delà d'une baisse du cholestérol. La question est de savoir si leur effet de baisse du cholestérol n’a pas la moindre importance, parce que les statines exercent leur effet de la même manière, que le cholestérol diminue un peu ou fortement. 


Pas de doute, les statines réduisent le risque de mourir d'une crise cardiaque, au moins chez les patients qui en ont déjà eu une, mais le résultat obtenu n’est pas significatif. Dans une des expériences, par exemple l’étude CARE, les chances d'échapper à la mort d'une crise cardiaque dans les cinq ans chez un patient atteint de maladie cardiaque a été de 94,3%, ce qui a été amélioré à 95,4% avec un traitement par statines. 


Pour les personnes en bonne santé avec un taux de cholestérol élevé, l'effet est encore plus faible. L’étude WOSCOPS a étudié cette catégorie de personnes et cette fois les chiffres étaient de 98,4% et 98,8%, respectivement. (ndr: soit 4 /1000 )  Dans les articles scientifiques et dans les publicités des médicaments ces petites effets sont convertis en effet relatif.  Dans l’étude WOSCOPS par exemple, il est mentionné que la mortalité a été réduite de 25%, parce que la différence entre un taux de mortalité de 1,6% dans le groupe contrôle et 1,2% dans le groupe de traitement est de 25%. 


Face à des statistiques précises sur la valeur des statines, presque tous mes patients ont rejeté un tel traitement. Prétendre que les statines réduisent de façon spectaculaire le risque de maladie coronarienne, comme l'a déclaré dans la presse Claude Lenfant, le directeur du National Heart, Lung and Blood Institute, est un détournement de la langue anglaise.  Les chiffres ci-dessus ne prennent pas en compte les effets secondaires possibles du traitement. Dans la plupart des expériences sur les animaux, les statines, ainsi que la plupart des médicaments abaissant le taux de cholestérol provoquent le cancer (90), et ils pourraient le faire chez les êtres humains également.  Dans l'une des expériences sur les statines il y a eu 13 cas de cancer du sein dans le groupe traité par la pravastatine (Pravachol ®), mais un seul cas dans le groupe témoin non traité, un phénomène effrayant qui n'est jamais mentionné dans les publicités ou les directives de santé.   


Il est également alarmant que, dans l'une des plus grandes expériences - l’étude EXCEL - la mortalité totale après seulement un an de traitement avec la lovastatine (Mevacor ®) a été significativement plus élevée chez ceux recevant ce traitement par statine. Malheureusement (ou heureusement), l’expérience a été interrompue avant que de nouvelles observations puissent être faites. Chez les êtres humains, les effets du cancer provoqués par les produits chimiques n’apparaissent pas avant  plusieurs décennies.


Si les statines provoquent le cancer chez les êtres humains, leur faible effet positif peut éventuellement se transformer en un effet négatif beaucoup plus vaste, en raison des effets secondaires qui apparaissent habituellement dans des pourcentages beaucoup plus élevés que ces faibles effets positifs.  Alors que de possibles effets secondaires graves liés aux statines sont hypothétiques, ceux du médicament anti-cholestérol précédent, toujours recommandé par les experts, sont réels. Si l’on considère l'ensemble de ces expériences, la mortalité cardiaque après le traitement avec ces médicaments demeure inchangée et la mortalité totale a augmenté, un élément qui a donné aux chercheurs extérieurs au National Cholesterol Education Program et l'American Heart Association beaucoup de souci.  Les recommandations alimentaires du panel d’experts représentent le septième changement majeur depuis 1961. Par exemple, le conseil originel de l'American Heart Association de manger autant de gras polyinsaturés que possible a été réduit successivement à l’actuel “un maximum de dix pour cent”. 


Mais pourquoi cette limite ? Il y a sept ans, l'auteur principal des nouvelles lignes directrices, le professeur Scott Grundy, a proposé une limite supérieure de seulement 7%, parce que, comme il l’a fait valoir, un excès de graisses polyinsaturées est toxique pour le système immunitaire et stimule la croissance du cancer chez les animaux de laboratoire et peut aussi provoquer des calculs biliaires chez les êtres humains. Ces avertissements n'ont jamais atteint le public. 


En outre, le groupe d’experts ne tient pas compte de ce qu'un récent examen systématique de toutes les études concernant le lien entre les graisses alimentaires et les maladies du cœur n'a trouvé aucune preuve que la gestion des graisses alimentaires ait un quelconque effet sur le développement de l'athérosclérose ou des maladies cardio-vasculaires ( lire le résumé de l’article – cet article a remporté le Prix Skrabanek en 1998). 




Par exemple, dans un grand nombre d'études, dont celles comprenant le chiffre incroyable de plus de 150.000 personnes, aucune d’entre elles n’a trouvé le modèle prédit de régime alimentaire lipidique chez les patients atteints d'une maladie cardiaque.  Aucune corrélation n’a été constatée entre le modèle de consommation de matières grasses et le degré d'athérosclérose (artériosclérose) après la mort. 




Plus important encore, la mortalité par maladies cardiaques et toutes causes est demeurée inchangée lors de 9 expériences comprenant des changements plus radicaux de graisses alimentaires que ceux jamais proposés par le National Cholesterol Education Program, un résultat qui a été confirmé récemment dans une autre étude (lire l’article et mon commentaire).    




Suggérer que les patients diabétiques devraient obtenir plus de 50% de leur apport calorique à partir de glucides semble un conseil particulièrement mauvais. Une grande quantité d'hydrate de carbone est rapidement transformée en sucre, induisant des changements rapides du sucre sanguin et des niveaux d'insuline, et stimulant par là-même une conversion rapide de sucre sanguin en dépôt de matières grasses et un sentiment de faim chronique. Les patients diabétiques devraient manger plus de matières grasses. Est-ce une coïncidence si la diminution de l'apport de matières grasses chez les Américains au cours de la dernière décennie a été suivie par une augmentation moyenne de leur poids corporel et une augmentation de l'épidémie de diabète ?    Au lieu de prévenir les maladies cardio-vasculaires les nouvelles directives peuvent augmenter le taux de mortalité des autres maladies, transformer les individus en bonne santé en malheureux hypochondriaques obsédés par la composition chimique de leurs produits alimentaires et de leur sang, réduire les revenus des producteurs de matières grasses animales, nuire à l'art de la cuisine, détruire la joie de manger, et détourner l'argent des soins de santé des malades et des pauvres vers les personnes riches et en bonne santé. Les seuls gagnants sont les médicaments et l’industrie des aliments artificiels, et les chercheurs qu'ils financent.    




Uffe Ravnskov


MD, PhD, chercheur indépendantPorte-parole de THINCS, The International Network of Cholesterol Skeptics  Une version courte du texte ci-dessus a été envoyée à l'éditeur du JAMA (*).  Lire sa réponse (*ndlr: JAMA - Journal of the American Medical Association)




Si vous désirez les preuves scientifiques de ce qui est écrit ci-dessus, vous les trouverez dans The Cholesterol Myths    


N'hésitez pas à publier ce site n'importe où, mais n'oubliez pas de dire d'où il vient  Publié le 2 Juin 2001, dernière révision le 31 octobre 2003    



10 Déc 2010 

Témoignage sur les effets secondaires des statines



Un témoignage absolument renversant se retrouve sur le blogue de Mike Eades aujourd'hui. En fait, il est tellement révélateur et touchant que j'ai pris la liberté de le traduire en français pour que le plus de gens possible puissent en prendre connaissance.



Si vous parlez anglais svp lisez le texte original qui est beaucoup plus authentique, émotif, touchant qu'une traduction peut jamais l'être.


Voici donc le texte.

Je voudrais partager avec vous mon expérience avec les statines [une catégorie de médicaments prescrits pour réduire le taux de cholestérol]. Je m’excuse à l’avance de la longueur de mon témoignage, mais le portrait complet des conséquences de la simple prescription de cette pilule miracle nécessite une attention aux détails dans ce cas.

Ma vie fut chamboulée lors d’un examen de routine chez le médecin.

Mon résumé médical : Je suis à l’époque un homme de 56 ans, sédentaire (travail en informatique), libido normale, provenant du sud des Etats-Unis, plutôt relax comme personne. Je mesure 6 pieds, pesais 212 lbs à ce moment. Fumeur depuis des années, mais ayant un bagage génétique favorable à une longue vie. Capacité pulmonaire normale, pression sanguine de 118/65 au repos (debout et assis), tension à 64. Je ne suivais aucun régime particulier – j’avais une alimentation typique du sud. Je ne prenais aucuns suppléments non plus. J’étais généralement en bonne santé : à part quelques spasmes musculaires dans le dos, rien à signaler. Aucunes allergies, résultats d’électrocardiogramme et électroencéphalogramme normaux, composition sanguine, thyroïde et foie fonctionnant également correctement.

Mais, UN test révèle que mon niveau de triglycérides est élevé, à 287 [mg/dl]. Mon cholestérol total est 149, HDL 37, LDL 55, glucose 89.

Mon médecin me prescrit du Vytorin 20 mg . Résultat : Triglycérides 175, cholestérol total monte à 214, HDL 40, LDL descend à 139.


Ensuite, Vytorin 40mg. Résultat : Triglycérides 199, total 144, HDL 40, LDL 64.


Puis Crestor (une statine différente) 10mg. Résultat : Triglycérides 98, total 141, HDL 45, LDL 76, glucose 103.

Je mentionne à mon médecin que ma libido et mon niveau d’énergie ont baissé. Celui-ci me suggère de faire de l’exercice. Je commence donc à prendre des marches rapides de 2 1/2 miles tous les matins, activité que je maintiens toujours aujourd’hui depuis neuf mois. .

Les pertes d’énergie et de libido s’accentuent. Mon médecin me prescrit du Effexor XR 75mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je me plains de nervosité anormale et de fatigue continue. Ma dose d’Effexor est augmentée à 150 mg et mon médecin me prescrit du Benztropine 1mg, Lorazepam 2mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je ne perçois aucun changement. Dose d’Effexor augmentée à 225mg, Benztropine 2mg, Lorazepam 4mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je commence à avoir de la douleur aux muscles et articulations. On rajoute Darvocet au cocktail pharmaceutique, ce qui aide à diminuer la douleur, mais je souffre de plus en plus de la baisse d’énergie et de libido (je prends toujours Crestor 10 mg).

Mon médecin me fait passer à Cymbalta 60 mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je commence à subir des crises d’anxiété et de panique (ce que je n’avais jamais subi en 56 ans). J’ai du annuler un voyage d’affaire parce que j’étais paniqué à l’idée de devoir prendre l’avion. J’ai pourtant pris l’avion durant toute ma vie adulte. Mon médecin ajoute Seroquill 100mg à mon mélange quotidien, augmente Cymbalta à 90mg, Lorazepam à 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je ne perçois aucun changement, alors on me change encore de combinaison. Je prends maintenant Wellbutrin XL 150mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Mon anxiété devient constante. Les crises de panique s’estompent, mais j’ai des sueurs, je suis faible, n’ai plus de libido, et je fais maintenant de l’insomnie. J’ai commencé à perdre l’appétit et perd rapidement du poids. Les douleurs musculaires et articulaires reviennent si j’oublie de prendre mon Darvocet. On augmente ma dose de Wellbutrin à 300mg, rajoute Aderall 30mg et commence à prendre du Ibuprofen 600mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Les symptômes empirent, alors je décide de changer de médecin. Le nouveau docteur arrête le traitement d’Adderall et de Wellbutrin et me prescript du Prozac 20mg et du Xanex 25mg comme remplacement. L’anxiété est maintenant intermittente, mais je continue à m’affaiblir, à maigrir, à n’avoir aucune énergie et à avoir des douleurs musculaires et articulaires. On augmente la dose du Prozac à 40 mg. Aucune amélioration.

Le nouveau médecin me donne du Paxil 20 mg. L’anxiété me prend moins souvent, mais tous les autres symptômes empirent. La dose de Paxil est augmentée à 40 mg. Mes crises d’anxiété s’évaporent presque complètement; je prends du Xanex à l’occasion pour m’aider à dormir. Par contre je me réveille toujours en sueurs et épuisé le matin venu. Ma faiblesse devient chronique et m’empêche de fonctionner normalement. En combinant ces problèmes avec une vue nouvellement embrouillée et la détérioration de ma capacité de compréhension, il est devenu impossible pour moi d’accomplir mes tâches au travail (je prends toujours Crestor 10 mg).

On m’envoie chez un psychiatre car j’ai tous les signes d’être en dépression. Le psy juge que je n’ai pas besoin de thérapie, que mes symptômes sont dus à un débalancement chimique, et me remet sur le Prozac 20 mg, remplace Xanex par Lunesta et me prescrit du Provigil 200mg. Mon anxiété revient à l’occasion; on me dit de prendre du Xanex si ça arrive. Ma capacité de compréhension semble revenir à la normale, mais je me sens de plus en plus faible et je maigris à vue d’œil. De plus mon mollet et mon pied droits deviennent régulièrement engourdis (je prends toujours Crestor 10 mg).

Ma partenaire de marche, une vendeuse de produits pharmaceutiques à la retraite, remarque que je bouette légèrement lors de nos marches. On discute de ma santé chancellante. Elle me demande si je prends des statines. Je lui réponds que je prends Crestor 10 mg. Elle veut ensuite savoir si on m’avait conseillé de prendre des suppléments de Co-Q10, vitamines B et vitamine C ; je lui réponds que non. Elle suggère que je commence à en prendre immédiatement et d’examiner la situation avec mon médecin au plus vite. Comme j’ai un rendez-vous chez le psy qui s’en vient, je décide de lui poser la question. Le psy semble d’accord avec mon amie et trouve étrange que personne ne m’ait conseillé de prendre ces suppléments. Il s’empresse toutefois de vanter les mérites de Crestor, en particulier pour la prévention de la maladie d’Alzheimer. Le psy augmente ma dose de Provigil à 300mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Deux jours plus tard, je m’effondre lors de notre marche matinale ; mes jambes et genoux étaient trop faibles pour me soutenir et mon pied droit est devenu paralysé. Après m’avoir reconduit chez moi de peine et de misère, mon amie me suggère de cesser de prendre Crestor (progressivement sur deux semaines, car un arrêt soudain me mettrait à risque de faire un ACV), de prendre plus du supplément CoQ10 et d’aller voir un médecin au plus vite. Je suis sensé partir en voyage d’affaire pendant 4 semaines et je ne peux vraiment pas manquer celui-ci après avoir dû annuler le dernier. Je décide quand même de suivre ses conseils. La douleur est atroce durant les 2 premières semaines ; je dois me gaver de Darvocet, hydrocodone et ibuprofen pour la soutenir. Je peux à peine marcher ou faire des tâches pourtant faciles.

Mes collègues trouvent que j’ai l’air de quelqu’un qui vient de faire une crise cardiaque. J’ai l’air mort, j’ai perdu énormément de poids, mes capacités mentales sont grandement diminuées et j’ai de la difficulté à bouger.

Les symptômes s’améliorent drastiquement au cours des 2 semaines qui suivent.


Durant mon voyage et depuis mon retour j’ai eu la chance de faire beaucoup de recherche sur internet. J’ai aussi parlé à des gens qui ont vécu une expérience similaire à la mienne avec les statines.
Ce que j’ai trouvé est absolument épeurant. Des centaines et centaines d’histoires d’horreur concernant les statines. Des patients ignorants qui n’ont aucune idée que leurs symptômes (dépression, épuisement, douleurs) puissent être causés par les statines.

Après avoir partagé les résultats de mes recherches avec ma partenaire de marche, elle m’informe que les fabricants de ces médicaments sont au courant des effets secondaires de leurs produits, et qu’ils planifient même combiner les vitamines CoQ10, B et C directement avec les statines. Les compagnies pharmaceutiques commencent à peine à informer les médecins qu’ils devraient suggérer à leurs patients de prendre ces suppléments s’ils sont traités aux statines, me dit-elle. Elle m’informe aussi que ça pourrait me prendre de six mois à un an pour récupérer des effets secondaires que j’ai subis, mais que les suppléments allaient m’aider.

Dans toute cette histoire :


J’ai perdu 42 lbs, passant de 212 à 170 lbs, principalement de la masse musculaire. J’ai perdu du muscle de partout, même dans mes mains! J’ai aussi perdu environ 50% de ma force ; je ne peux plus marcher, me concentrer, réfléchir clairement.

J’ai du supporter un épuisement absolu, une libido inexistante. J’avais perdu tout appétit, j’étais dépressif, pris d’anxiété, d’insomnie et douleurs atroces.

J’ai été diagnostiqué avec et/ou traité pour de l’anxiété généralisée, de la dépression, de l’arthrite, de l’insomnie, des dysfonctions érectiles. On m’a tâté, examiné, et finalement dit que je passais par les étapes normales du vieillissement. On m’a envoyé chez le psychiatre.

Je suis passé très près de perdre mon travail.

Tout ça pourquoi? Parce qu’un nombre, une statistique était un peu élevé au goût d’un médecin et que celui-ci a décidé que je devrais prendre des statines. Statines qui, je l’ai découvert lors de mes recherches approfondies, ne contribuent en rien à la diminution de la mortalité chez ceux qui les prennent.

Je suis revenu de mon voyage d’affaire depuis 5 jours et j’ai cessé de prendre du Crestor depuis 3 semaines déjà. Je prends mes suppléments en quantité adéquate et suis une diète beaucoup plus saine.


J’ai recommencé mes marches rapides tous les matins, mais je suis ankylosé comme si c’était la première fois. J’ai retrouvé 75% de l’usage de mon pied droit et ça s’améliore de jour en jour. Je n’ai qu’une douleur occasionnelle à la jambe.
Je me sens un peu mieux chaque jour. Je récupère mes forces physiques et mentales. Je suis par contre absolument terrifié à l’idée de retourner chez mon médecin, même si c’est simplement pour vérifier mon niveau de cholestérol. Je recherche maintenant un chiropraticien pour traiter la douleur que j’ai à la jambe.


11 Jan 2011 

Liens divers

" La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."docteur Vernon Coleman

"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER"
 
Avocats, condamnations, class action...
 
"Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"
 
"Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur m Lader (1999)
25 Jan 2011 

escroquerie : abaisser le taux de cholestérol pour vendre des médicaments (240 à 200)


25 Jan 2011 

Lipitor ( tahor en France ) recours collectifs

Les patients prenant Lipitor - le best-seller de la médecine du cholestérol dans le monde avec 22 millions d'utilisateurs - ont commencé à poursuivre Pfizer en Juin, alléguant que la physique des effets secondaires négatifs tels que des douleurs musculaires, lésions nerveuses, des cauchemars, perte de mémoire et d'autres problèmes du système nerveux central n'ont pas été bien expliqué quand on leur a prescrit le médicament.

10 Avr 2011 

médicaments anti-cholestérol : la grande manipulation

03 Jun 2011 

la vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par gwen Olsen (ex cadre pharma)


Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le... par RegisDanse
14 Jul 2011 

les nouveaux jackpot de l'industrie pharmaceutique


Labos rapaces 1/3 (le jackpot) par JaneBurgermeister
Labos rapaces 2/3 (le jackpot) par JaneBurgermeister
Labos rapaces 3/3 (le jackpot) par JaneBurgermeister
14 Jul 2011 

les médicamenteurs

14 Jul 2011 

médicaments...dangers... et anti-cholestérol inutiles mais dangereux





26 Nov 2011 

les inventeurs de maladies : , anti-cholestérol, antidépresseurs, bêta-bloquants....et escroqueries (ARTE)

24 Avr 2012 

Cholestérol : des médicaments qui entretiennent la maladie !




Le système médico-pharmaceutique veut persuader les populations que le cholestérol est une cause majeure d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux (attaques cérébrales), c’est faux !



Pourquoi raconte-t-il ça ? Pour vendre plus de médicaments anti-cholestérol, les statines.



Une personne de plus de 45 ans sur trois, en France (soit huit millions de personnes) prennent des statines. Cela coûte une fortune à la Sécurité Sociale (un milliard d’euros par an). Les ventes augmentent depuis 10 ans.



Mais ce qu’on ne vous dit pas, c’est que le cholestérol n’est pas un poison. Et les personnes sous statines mettent leur santé en danger, parce que ces médicaments s’accompagnent d’une liste longue comme le bras d’effets secondaires débilitants – de l’insuffisance cardiaque aux douleurs musculaires, en passant par les pertes de mémoire et les lésions du foie.



En revanche, une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux Etats-Unis avec une crise cardiaque a démontré que près de 75 % avait un taux de cholestérol « normal ».


Une conspiration pour vous maintenir malade



Pourquoi ni les médecins, ni les chirurgiens, ni les hôpitaux, ni les sociétés pharmaceutiques – et si peu de personnes dans les professions médicales – n’accepte de dire la vérité sur les statines ?



Pourquoi ne veulent-ils pas que vous sachiez que les médicaments qui diminuent le taux de cholestérol provoquent de si nombreux effets secondaires, sans pour autant protéger contre les maladies cardiovasculaires ?



Il y a plusieurs raisons.



D’une part, ce serait des milliers de grands cardiologues et de grands professeurs de médecine qui devraient publiquement reconnaître qu’ils se trompent depuis trente ans et ça, croyez-moi, ce n’est pas facile… Actuellement, toute personne critiquant ces politiques ou en désaccord avec elles est étiquetée comme hérétique, ignorée et ridiculisée. L’extraordinaire livre du cardiologue Michel de Lorgeril sur les moyens naturels de prévenir l’infarctus, qui vient de paraître, a été totalement ignoré par la presse. Uniquement parce qu’il dénonce, arguments scientifiques à l’appui, une vérité qui dérange trop le monde médical.



Michel de Lorgeril est pourtant chercheur au CNRS et il a écrit des centaines d’articles dans les plus grandes revues scientifiques. Son livre contient toutes les informations les plus en pointe sur la recherche, et d’innombrables conseils vitaux et rassurants pour les personnes qui craignent pour leur cœur et leurs artères. (Pour en savoir plus, cliquez ici).



Vu l’importance de ces révélations pour des millions de malades en France, ce silence des médias est inexplicable.



D’autre part, la médecine est devenue, malheureusement, un affaire de gros sous. Et si vous ne prenez pas de médicament… ou si vous prévenez les maladies ou si vous guérissez vous-même naturellement… ni eux ni ne gagneront pas un centime.


Le nutriment qu’ils veulent vous cacher



Parmi les effets indésirables des statines, un des plus pernicieux est que votre organisme est significativement vidé de ses réserves de coenzyme-Q10 (CoQ10).



Le CoQ10 intervient dans vos mitochondries, qui sont les petites centrales électriques fournissant à vos muscles l’énergie qui leur permet de se contracter.



Or, quel est le principal muscle de votre organisme, celui dont vous avez le plus besoin ? C’est votre cœur, évidemment.



Le CoQ10 est indispensable au fonctionnement des muscles, et votre cœur est votre muscle le plus vital.



Prétendre soigner votre cœur en vous vidant de vos réserves de CoQ10, c’est comme si un garagiste escroc vous trafiquait le moteur de votre voiture en vous promettant de meilleures performances, tout en vous volant, derrière votre dos, l’essence du réservoir !!



Si vous prenez des médicaments qui vous font baisser votre taux de CoQ10 – et c’est le cas de la plupart des médicaments qui font baisser le cholestérol – il est important de compenser en prenant des suppléments de CoQ10 par voie orale.



Trop peu de médecins en informent aujourd’hui leurs patients. C’est inacceptable.


Le cholestérol est bon pour la santé



Le cholestérol est souvent vilipendé par l’establishment scientique et médical, mais le fait est que c’est un composant essentiel de votre corps. En fait, des niveaux réduits de cholestérol sont corrélés à des problèmes de santé, en particulier des hémorragie cérébrale (attaque), autrement dit une artère qui éclate dans votre cerveau provoquant un saignement qui provoque instantanément une paralysie (ou rend aveugle, fait perdre la mémoire, etc.).



Mais un taux de cholestérol réduit a aussi été mis en relation avec un risque plus élevé de cancer.



Le lien entre risque de cancer et cholestérol bas a été établi de façon récurrente par les études scientifiques, à tel point qu’il faut considérer comme absurde et dangereux de se réjouir d’avoir un cholestérol bas, et plus encore de chercher à l’atteindre par une alimentation pauvre en graisses ou, pire encore, par des médicaments.



Certains scientifiques ont essayé de démontrer que ce lien entre faible cholestérol et risque plus élevé de mortalité était le résultat d’une « causalité inverse ». Autrement dit, ce seraient les maladies chroniques comme le cancer qui seraient la cause de la baisse du taux de cholestérol, et non l’inverse (hypothèse d’Iribarren).



Mais cette hypothèse a été écartée après plusieurs études épidémiologiques, qui ont suivi sur de longues périodes (19 et 20 ans) des personnes ayant un faible taux de cholestérol. (1)


Pour un bon taux vitamine D, vous avez besoin de cholestérol



Une explication possible de ce lien entre faible taux de cholestérol et cancer, est que le cholestérol est l’ingrédient de base de la vitamine D ; la vitamine D est en fait du cholestérol qui a subi une modification chimique dans la peau sous l’effet des rayons du soleil.



Or, la vitamine D joue un rôle crucial dans la régulation de la reproduction cellulaire. Un manque chronique de vitamine D peut favoriser le développement anarchique des cellules, et donc de tumeurs cancéreuses.



Un autre indice que la manque de cholestérol peut provoquer le cancer est qu’une étude sur quatre ans a établi que la combinaison de deux médicaments anti-cholestérol, la simvastatine et l’Ezétimibe, était aussi corrélée avec un risque augmenté de cancer. Lorsqu’ont été utilisés les résultats de trois études dans lesquelles la simvastatine et l’Ezétimibe étaient prises en association, le risque de décès par cancer était augmenté de 45 %.



Mais ce résultat a été mis de côté par les scientifiques qui, de façon surprenante, l’ont attribué au « hasard ».



A noter qu’un dossier Santé Nature Innovation sur le cholestérol a été publié au mois de février 2012. C’est, à ma connaissance, la meilleure synthèse qui ait été faite sur le sujet, dans un style facile et agréable à lire.



Vous pouvez recevoir ce dossier aujourd’hui, si vous vous abonnez à Santé Nature Innovation. Pour cela, cliquez ici.



A votre santé !



Jean-Marc Dupuis



**********************



Sources de cet article :



(1) Alawi A, et al. Statins, Low-Density Lipoprotein Cholesterol, and Risk of Cancer. Journal of the American College of Cardiologists 2008;52(14):1141-7



- Yang X, et al. Independent associations between low-density lipoprotein cholesterol and cancer among patients with type 2 diabetes mellitus. Canadian Medical Association Journal 2008;179(5):427-437



- Schatzkin A, et al. Serum cholesterol and cancer in the NHANES I epidemiologic followup study. National Health and Nutrition Examination Survey. Lancet 1987;2:298-301



- Rossebo AB, et al. Intensive lipid lowering with simvastatin and ezetimibe in aortic stenosis. N Engl J Med. 2008;359(13):1343-56



- Peto R, et al. Analyses of cancer data from three ezetimibe trials. N Engl J Med. 2008;359(13):1357-66

10 Mai 2012 

Cholestérol, un business qui rend malade !

10 Mai 2012 

statine débilitante :témoignage

« Mon médecin m'a prescrit Lipitor, et après plusieurs mois, j'ai trouvé que j'avais de la difficulté à me rappeler des noms et à venir avec le mot juste. Au dîner une fois, j'ai dit: "S'il vous plaît laissez-passer l'éléphant," alors que je ne voulais que le pain. J'ai dit à mon mari que je pensais avoir eu un accident vasculaire cérébral. En Janvier, un ami est venu nous voir. Elle était inquiète au sujet de sa mémoire et ne pouvait pas penser à sa fille le nom sur le téléphone. Elle a aussi été le Lipitor. J'ai demandé à mon médecin de prescrire un taux de cholestérol médecine . Dans quelques semaines, j'ai été plus alerte mentalement. Mais mon ami (toujours sur Lipitor), a été dans une situation pire et la peur, elle perdrait son emploi. Son médecin lui a dit que les toubles de mémoire ne peuvent pas être due à la drogue. Elle a finalement cessé de prendre Lipitor et est maintenant beaucoup mieux ".

Cohen écrit qu'il n'a jamais entendu plus de plaintes sur les effets secondaires de Lipitor que tous les autres médicaments de sa catégorie, combiné.


15 Mai 2012 

80% des médicaments sont inutiles (mais très dangereux !)

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18 Mai 2012 

Ils nous tuent lentement avec leurs médicaments

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