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30 Aoû 2013 

introduction aux principes de la médecine moderne

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

"les essais expérimentaux sur les médicaments sont très souvent falsifiés"

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”

« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Les inventeurs de maladies et "LA MAFIA DU CHOLESTEROL" (ARTE)
30 Aoû 2013 

Le cholestérol

« Le cholestérol ne bouche pas les artères »
« La "théorie du cholestérol" dans sa forme actuelle n'est qu'un château de cartes. Dès qu'on utilise son sens critique et qu'on analyse scientifiquement les données de biologie expérimentale, d'épidémiologie et des essais cliniques randomisés, tout s'écroule. Le cholestérol ne bouche pas les artères ; le risque de mourir d'un infarctus n'est pas proportionnel au niveau de cholestérol dans le sang et le faire baisser ne réduit pas le risque de mourir d'un arrêt cardiaque. Je ne suis pas seul contre tous en disant cela. De nombreux chercheurs, notamment aux Etats-Unis et en Scandinavie, s'opposent à cette course folle d'une médecine préventive focalisée sur une guerre inutile contre le cholestérol. Mais cette parole est confisquée et l'industrie surfe sur cette vague sans aucun contre-pouvoir. »

Trop de graisse animale est nocif pour la santé ; trop de cholestérol dans le sang est dangereux pour le cœur. Ces truismes apparents ne sont que des mythes. Vous trouverez ci-dessous quelques faits surprenants et inquiétants.

Les nouvelles normes du cholestérol transformant les personnes saines en personnes malades
http://www.ravnskov.nu/ncep_guidelines

ce site est destiné a présenter les ouvrages scientifiques et articles de presse dénonçant le plus grand scandale médical de tous les temps : l’escroquerie du cholestérol. Une supercherie à l’échelle mondiale dont le chiffre d’affaires est astronomique
 
maladies associées à faible teneur en cholestérol
 
Depuis 30 ans, on nous dit qu’en diminuant le taux de cholestérol, on diminue les problèmes cardiovasculaires. Or on constate que ce n’est pas le cas
 
CHOLESTEROL : UNE INFORMATION BIAISEE, UNE DEMARCHE INCOHERENTE.
La résistance croissante au marketing dont font preuve certains médecins depuis quelques années semble avoir convaincu l'industrie pharmaceutique de changer son fusil d'épaule et de viser maintenant le grand public, comme elle le fait avec grand succès aux USA. Tout a commencé à la rentrée 2002 lorsque le SNIP (Syndicat National de l'Industrie Pharmaceutique) a décidé de se rebaptiser du beau nom de LEEM (Les Entreprises du Médicament). Ce nouveau nom n'était pas un simple changement de façade mais la manifestation d'une quête de reconnaissance que l'industrie a accompagnée d'une puissante campagne en direction du grand public : affiches, publicités dans la presse écrite et surtout spots télévisés sur TF1 et France Télévision dans lesquels des personnalités, malades ou en bonne santé, venaient vanter les bienfaits des découvertes les plus spectaculaires : des anticancéreux aux médicaments pédiatriques en passant par le traitement de la sclérose en plaques. Mais cette entreprise de séduction dépasse la simple campagne d'image : sous couvert d'information sanitaire, le LEEM s'associe à des associations à but non lucratif pour diffuser des messages qui n'ont d'autre but que d'inciter la population à " consommer " du médical - c'est à dire, in fine, du médicament. L'exemple le plus flagrant est visible ces jours-ci sur nos écrans : en janvier dernier, les laboratoires Pfizer s'associaient à l'ARCOL (Comité français de coordination des recherches sur l'athérosclérose et le cholestérol) pour lancer une campagne autour du dosage du cholestérol. Les moyens étaient conséquents : publi-reportage diffusé dans la presse écrite ayant pour vocation " d'élargir l'information au risque cardiovasculaire dans sa globalité " ; 1 300 000 brochures d'information destinées à être distribuées aux patients par les professionnels de santé afin " d'aider à lutter contre les idées reçues sur l'hypercholestérolémie " ; centre d'appel téléphonique permettant de " répondre aux questions les plus fréquemment posées ". Le pompon était cependant remporté par l'annonce presse avec " visuel choc et message simple " (sic !) publiée dans les principaux titres de la presse française. Déclinée en poster " à la demande de médecins ", 1 000 exemplaires étaient destinés à être installés dans les salles d'attente médicales. Annonce et poster représentaient les pieds d'un cadavre à la morgue : une étiquette portait le sexe (M), l'âge (47) et la cause du décès (accident cardio-vasculaire), avec ce message " choc " : " Dire qu'un simple dosage de son cholestérol aurait pu lui éviter ça ! " Juste en dessous, on pouvait lire " Une crise cardiaque peut intervenir alors que l'on ne se croyait pas malade. On peut alors découvrir que l'on a, peut-être depuis des années, un excès de cholestérol dans le sang. Saviez-vous qu'un excès de cholestérol peut provoquer des maladies cardiovasculaires ? Faire doser régulièrement son taux de cholestérol est important, d'autant qu'il est relativement facile, aujourd'hui, de le faire baisser. " Suit la liste des personnes et situations " concernés " : " Homme de plus de 45 ans. Femme de plus de 55 ans ou ménopausée. Antécédent familial de maladie cardiaque. Tabagisme. Diabète. Hypertension. Obésité. " .....

Le taux normal de cholestérol : oui vous lisez bien il est passé de 2,60g/l à 2g/l,
En janvier 2008, le professeur Kastelein d’Amsterdam publie une étude « Cholesterol Drug Bomb » qui prouvent une fois de plus qu’il n’existe aucun rapport entre la baisse du cholestérol et les risques d’infarctus du myocarde alors que des millions de gens à travers le monde prennent des médicaments anticholestérol en croyant réduire les risques ! Or non seulement ces médicaments ne protègent pas mais chez les patients pris dans cette étude, les dépôts de la région cardiaque se sont développés deux fois plus vite que chez les patients du groupe de contrôle.

un apport en cholesterol élevé permet de réparer les cerveaux endommagés
une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Medicine. Il s'avère que le taux de cholestérol contribue effectivement à accroître la production d'un composant important du système nerveux qui facilite bonne communication des cellules nerveuses, et empêche l'apparition de maladies du cerveau telles que la maladie de Parkinson et la maladie d'Alzheimer.
Les statines hypocholestérolémiantes sont responsables de la destruction de la santé, causant la maladie d'Alzheimer

Et si le cholestérol n'était pas dangereux ?
L’affaire est à peine croyable. Le cholestérol ne serait pas ce serial killer redouté, responsable de milliers de crises cardiaques et d’arrêts vasculaires cérébraux ? Le faire baisser serait même mauvais pour la santé ?

Cholestérol : Une arnaque qui coûte plus de deux milliards d’euros par an à la sécurité sociale
Selon le Pr Philippe Even, le cholestérol est « un ennemi imaginaire », ce qui en fait « la plus grande erreur médicale de tous les temps » en même temps que « la plus grande arnaque, escroquerie de l’industrie pharmaceutique ».
30 Aoû 2013 

anti-cholestérol

Depuis plus de trente ans, des traitements anticholestérol provoquent des cancers

Les médicaments anti-cholestérol font perdre la mémoire et augmentent le risque de diabète
Ces effets secondaires sont jugés suffisamment sérieux pour que décision soit prise de modifier les notices de ces médicaments. Le Dr de Lorgeril ironise en signalant qu'avec les autorités sanitaires Françaises, on peut s'attendre à une telle alerte vers "2015-2016 au mieux".
 
les fibrates et les statines provoquent tous des cancers chez l’animal.
 
Les effets secondaires les plus connus des statines sont les dommages au foie et les problèmes musculaires, mais ces médicaments sont aussi associés, entre autres, à des changements au niveau de la mémoire, de la concentration et de l'humeur.
 
les bénéfices ne sont pas au rendez-vous
 
The Cholesterol Myth
Le mythe du cholestérol
 
Les médicaments anti-cholestérol et la politique de santé publique
 
Quand les médicaments tuent : La cérivastatine, aurait fait 7 577 décès dans le monde.
 
Des chercheurs rapportent une explication possible pour les symptômes d'anxiété et de dépression présents chez certaines personnes prenant des médicaments anti-cholestérol de la famille des statines et certaines personnes suivant un régime alimentaire faib

anti-cholestérol : multiplier par sept le risque de troubles de l’érection chez les hommes.
C’est une très grave erreur car ces médicaments – en plus de leur toxicité musculaire bien connue et fréquente – ont des effets toxiques silencieux, sournois et torpides (ils favorisent l’émergence des cancers), ou d’une extrême nuisance en termes de qualité de vie puisqu’ils altèrent nos capacités cognitives, notre humeur (dépression pour les uns, irritabilité pour les autres) et surtout peuvent gravement inhiber, voire ruiner, notre vie sexuelle. On montre que les statines perturbent gravement la vie sexuelle des patients jusqu’à, par exemple, multiplier par sept le risque de troubles de l’érection chez les hommes. Mais en plus d’altérer la physiologie de la sexualité masculine et féminine, les statines peuvent avoir un effet anesthésiant sur nos…

Les médicaments anti-cholestérol augmentent le risque de diabète et provoquent des troubles de la mémoire et des difficultés de concentration, quel que soit l'âge

les statines sont des médicaments dangereux (en plus d'être inefficace)

Tous les traitements anticholestérol favorisent le cancer
En conséquence, la mise en évidence de cet excès de cancers dans le groupe sous médicament anti-cholestérol est extrêmement inquiétante.

retrait du marché du médicament anti-cholestérol Tredaptive du groupe pharmaceutique Merck
L'EMA relève de son côté que le Tredaptive, également vendu en Europe sous les marques Pelzont et Trevaclyn, a fait l'objet d'une nouvelle évaluation qui a fait apparaître une augmentation du nombre des effets secondaires indésirables "non mortels, mais sérieux".

En 1962, le Tripanorol, un médicament réduisant le taux de cholestérol, a été retiré du marché
lorsqu'on s'est rendu compte qu'il avait engendré plusieurs effets secondaires, entre autres la cataracte
30 Aoû 2013 

anti-cholesterol statines

Lipitor (atorvastatine) Lescol (fluvastatin) Lescol (fluvastatine) Mevacor (lovastatin) Mevacor (lovastatine) Pravachol (pravastatin) Pravachol (pravastatine) Zocor (simvastatin) Zocor (simvastatine) Crestor (rosuvastatin) Crestor(rosuvastatine) cérivastatine (Baycol)


Réseau international de cholestérol sceptiques

Je ne suis pas sûr que les fabricants de statines avaient l’intention d’escroquer au début, mais ils n’étaient pas non plus désireux de renoncer à un marché annuel de 30 milliards de dollars facilement. Il y a beaucoup de médecins sincères, bien intentionnés et profondément convaincus qui continueront de soutenir la théorie que le cholestérol alimentaire et les graisses saturées provoquent des maladies cardiaques.
Ils vont continuer à croire que les médicaments pour diminuer le cholestérol vont traiter avec succès et prévenir les maladies cardiaques, en dépit du fait qu’une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) [*analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux États-Unis avec une crise cardiaque a démontré que près de 75% avait un taux de cholestérol « normal ».*]

statines et effets débilitants
Les Statines exposent les patients à des médicaments dangereux aux effets secondaires débilitants.

WorstPills.org : LA MEILLEUR INFORMATION MONDIALE. Public citizen, organisation d'intéret public sans but lucratif.Nos médecins et pharmaciens analysent les données propres de la FDA

les statines augmentent de 71% le risque de diabète chez les femmes post-ménopausées

Une nouvelle étude démontre que les femmes qui prennent des statines ont un risque 48% plus élevé d’avoir le diabète.
 
L'utilisation de statines pourrait avec le temps promouvoir le cancer, l'insuffisance cardiaque chronique
 
les firmes distillent la peur pour ériger le cholestérol en maladie et vendre sciemment des médicaments inefficaces
 
Quand les médicaments tuent : La cérivastatine, aurait fait 7 577 décès dans le monde.
 
Les médicaments anti-cholestérol et la politique de santé publique
 
brusquement retiré du marché en aout 2001, l'anticholesterol a provoqué 7577 décès dans le monde
 
Et maintenant, comprenez-vous, Grand-mère, pourquoi votre médecin vous a mise sous statine? moi non plus !
 
pharmacritique
 
Parlons statines
 
témoignage
 
dysfonction cognitive, la neuropathie, la rhabdomyolyse, la dépression, la neuropathie et l'hépatite
 
Réseau international de cholestérol sceptiques
 
Zocor et d'autres statines ont été associées à des lésions musculaires, connue sous le nom de myopathie

crestor : rhabdomyolyse (dégradation musculaire)
Santé Canada recommande que tous les patients qui prennent du Crestor® ou tout autre médicament réducteur de cholestérol devraient s'en tenir à la dose minimale permettant de réussir le traitement.

STATINES ET DIABETE ! NOUVELLE ALERTE : INTENSE "ENFUMAGE" EN COURS !
les statines ne protègent pas les diabétiques

L’utilisation de statines pourrait avec le temps promouvoir le cancer, l’insuffisance cardiaque

les statines détruisent les reins
Des chercheurs canadiens ont démontré que prendre des doses élevées de statines augmentait de 34% le risque d'hospitalisation pour insuffisance rénale aigue
30 Aoû 2013 

anti-cholesterol fibrate

Les fibrates, médicaments anti-cholestérol de première génération : Bézafibrate : Béfizal®, Fénofibrate : Lipanthyl®, Fégénor®, Sécalip®, Ciprofibrate : Lipanor®, Gemfibrozil : Lipur®

Ce médicament a été testé pendant 5,3 ans sur une population de grandes villes européennes sur des hommes d'âge mur en bonne santé
La mortalité dans le groupe traité a été 1,74 fois plus grande que dans le groupe sous placebo, avec une validité statistique très forte! Après la fin du traitement, la surmortalité du groupe traité s'est résorbée progressivement

ET LES "AUTRES" MEDICAMENTS ANTI-CHOLESTEROL ? UTILES OU NUISIBLES ? EFFICACES OU TOXIQUES ?
Dans la deuxième catégorie, on a la famille des fibrates généralement prescrit pour diminuer le cholestérol ou les triglycérides [le plus célèbre en France est le Lipanthyl*, prescrit depuis des décennies sans la moindre évidence scientifique que ce soit utile à la santé] ; et la famille des glitazones [parmi lesquels on trouvait l'Actos* et l'Avandia*] plutôt réservés aux diabétiques ... et qui baissent effectivement le glucose dans le sang mais qui, en termes de santé, ne servent à rien sinon à empoisonner nos patients. Et ceux qui ont arrêté leur statine depuis longtemps se souviennent du scandale de l'AVANDIA ...
30 Aoû 2013 

Les médecins

Je suis un médecin de famille à la retraite et ancien astronaute scientifique de la NASA.
statines, cancer...
Le dangereux mensonge du cholestérol
 
Le mythe du cholestérol : De nouvelles recommandations de traitement du cholestérol transforment des gens bien-portants en malades.
 
Le cholestérol n'est pas à l'origine des maladies cardiovasculaires.
 
Le Dr Rath a découvert la relation entre les maladies cardiaques et une carence en vitamines. Ses découvertes ont montré que les maladies cardio-vasculaires ont exactement la même origine que le scorbut clinique (une carence en vitamine C dans les cellules qui constituent les parois artérielles).

Cholestérol? Connais pas!
 par le docteur Zaffran marc (martin Winckler)
je ne fais pas doser mon cholestérol.

Mikael Rabaeus  Cardiologue/Interniste
le cholestérol, un mythe à déconstruire
30 Aoû 2013 

justice et anticholesterol

Le 14 Janvier 2008, le New York Times a rapporté que d'un essai clinique de Zetia visant à démontrer que le médicament pourrait réduire la croissance des plaques de dépôts gras dans les artères plutôt montré une croissance de plaques
Déjà 1,1 milliard de dollars ont été dépensés pour régler près de 3000 cas à l’amiable.
 
de graves effets secondaires tels que la maladie musculaire grave et insuffisance rénale mortel...
 
recherche
 
recherche
 
recherche
30 Aoû 2013 

Livres

Il livre ici toutes les preuves que la lutte contre le cholestérol est fondée sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque seules les données scientifiques vérifiables sont retenues, il ne reste rien !

ce médecin dresse un véritable réquisitoire contre la "course folle" à la baisse du taux de cholestérol."

La vérité sur le cholestérol (prf p Even)
Il a analysé 45 essais cliniques sur ces médicaments pour conclure que "d’une manière ou d’une autre, et souvent de plusieurs manières, chaque essai multiplie les pièges, les illusions, les non-dits, les chausse-trapes et pour tout
 
vous apprendrez comment des décennies de recherche, publiés dans le monde des revues médicales les plus prestigieuses, montrent clairement que la campagne anti-cholestérol est un farce !
 
•Le taux de cholestérol ne peut être réduit durablement ni par l’alimentation, ni par les médicaments. Il revient sans cesse à sa valeur initiale. •Le cholestérol n’est pas responsable de l’artériosclérose. •Les dépôts sur la paroi des artères sont

Un « crime sexuel » presque parfait :  statines contre cholestérol (docteur michel de Lorgeril )
De plus en plus de médecins, et de patients, ont des doutes concernant l’efficacité réelle des médicaments anti-cholestérol, notamment les statines, pour se protéger des maladies cardiovasculaires.
On montre que les statines perturbent gravement la vie sexuelle des patients jusqu’à, par exemple, multiplier par sept le risque de troubles de l’érection chez les hommes.

Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, Philippe Even
Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales?
Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs.

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia..

Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : "voila un exemple flagrant d'une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l'augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d'enfants mouraient à la naissance et...Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l'équation, l'espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans !"

pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedien par le prof david Healy
les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

30 Aoû 2013 

pétition internationale



Un taux faible de cholestérol induit de la dépression, le suicide, des
lésions musculaires, de la perte de mémoire, de grave troubles
neurologiques et une mauvaise santé en générale.

30 Aoû 2013 

l'arnaque du cholestérol et des statines, michel De Lorgeril demande l'interdiction des statines

30 Aoû 2013 

escroquerie : abaisser le taux de cholestérol pour vendre des médicaments (240 à 200)

30 Aoû 2013 

Le cholestérol est innocent ! La problématique du cholestérol- Dr Michel de Lorgeril et statines


30 Aoû 2013 

la vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par gwen Olsen (ex cadre pharma)


Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le... par RegisDanse
30 Aoû 2013 

médicaments anti-cholestérol : la grande manipulation

30 Aoû 2013 

escroquerie : Cholestérol, un business qui rend malade !

30 Aoû 2013 

La vérité sur le cholestérol

30 Aoû 2013 

Le mauvais cholestérol n'existe pas

30 Aoû 2013 

le cholestérol est indispensable


La vérité sur le cholestérol - Professeur... par enquete-debat
30 Aoû 2013 

l'escroquerie du cholestérol


Professeur Even : "Le cholestérol est une... par Europe1fr
30 Aoû 2013 

Scandales sanitaires : pilules contraceptives et anti-cholestérol

30 Aoû 2013 

M de Lorgeril : Les medicaments

30 Aoû 2013 

Efficacité des médicaments anti-cholestérol

La colère de michel de Lorgeril est très compréhensive : explication ici

30 Aoû 2013 

Les statines ne servent a rien dans 99,8 % des cas

30 Aoû 2013 

Les anti-cholestérols ne servent à rien


Médicaments dangereux : "Laxisme, démagogie et... par LeNouvelObservateur
30 Aoû 2013 

Des médicaments anti-cholestérol pour les enfants?

30 Aoû 2013 

les nouveaux jackpot de l'industrie pharmaceutique


Labos rapaces 1/3 (le jackpot) par JaneBurgermeister
Labos rapaces 2/3 (le jackpot) par JaneBurgermeister
Labos rapaces 3/3 (le jackpot) par JaneBurgermeister
30 Aoû 2013 

80% des médicaments sont inutiles (mais très dangereux !)

30 Aoû 2013 

médicaments...dangers... et anti-cholestérol inutiles mais dangereux

Attention a marc Girard qui est malgrè tout un escroc en matire d'expertise !




30 Aoû 2013 

STATINES ET CHOLESTEROL : ILLUSIONS SCIENTIFIQUES ET MEDICALES

STATINES ET CHOLESTEROL : ILLUSIONS SCIENTIFIQUES ET MEDICALES

Par de Lorgeril, Michel, dimanche 21 juin 2009 à 16:15 :: Cholestérol :: #44 :: rss

Les statines sont des médicaments qui abaissent le cholestérol du sang. Sont-ils utiles pour empêcher l'infarctus et diminuer la mortalité cardiovasculaire ? Ce texte vise à éclairer les lecteurs pressés sur ces deux points. Rien ne peut remplacer toutefois la lecture attentive de mes deux livres sur "l'innocence du cholestérol" et sur "cholestérol, mensonges et propagande".
INTRODUCTION

Les statines sont des médicaments qui abaissent le cholestérol du sang.
Ils représentent désormais un des plus gros chiffres d’affaire de l’industrie pharmaceutique avec près de 7 millions d’utilisateurs plus ou moins réguliers rien qu’en France. Plus prosaïquement, ils sont responsables à eux seuls d’un déficit d’environ un milliard d’euros par an de l’Assurance Maladie.
Ces médicaments anti-cholestérol soulèvent deux importantes questions:
- premièrement, est-ce que leur puissance anti-cholestérol se traduit effectivement par une diminution du risque de mourir d’une crise cardiaque ou de faire un infarctus du myocarde ?
- Deuxièmement, y a-t-il un prix à payer sous forme d’effet toxique, en parallèle à cette diminution du cholestérol ?
En d’autres termes, les statines sont-elles bien tolérées ?
Ce texte vise, après quelques généralités, à répondre simplement et brièvement à ces deux questions.

GENERALITES
Les statines agissent sur le cholestérol par un mécanisme biologique clairement identifié : blocage partiel du système enzymatique qui gouverne la synthèse du cholestérol dans nos cellules, notamment au niveau du foie.
Il y a en effet deux sources de cholestérol : le cholestérol de l’alimentation – qui ne joue aucun rôle sur le niveau de cholestérol dans le sang – et le cholestérol que nos cellules fabriquent elles-mêmes en fonction de leurs besoins.
Toutes nos cellules sont capables de synthétiser le cholestérol car elles ont toutes besoin de cholestérol pour structurer leurs membranes, et avoir une fonctionnalité optimale.
Mais certaines cellules ont besoin de plus de cholestérol que leurs besoins propres car, à partir du cholestérol, elles fabriquent des substances très importantes pour notre physiologie générale.
Elles exportent ensuite ces substances vers d’autres cellules. Par exemple, les ovaires et les testicules fabriquent les hormones sexuelles – indispensables à la reproduction, donc à la survie de l’espèce – à partir du cholestérol. Aussi à partir du cholestérol, les glandes surrénales fabriquent les stéroïdes, ou hormones du stress, indispensables, par exemple, pour échapper aux prédateurs ou bien pour chasser le gibier et se nourrir (et encore survivre).
Pour ces raisons, le cholestérol fait l’objet d’un transport permanent dans le sang des organes producteurs de cholestérol – notamment le foie – vers les organes gros utilisateurs du cholestérol, par exemple les glandes sexuelles.

Le cholestérol mesuré lors de la prise de sang ne renseigne donc que sur le transport sanguin du cholestérol, et pas du tout sur son rôle physiologique.

Ce sont des lipoprotéines – des complexes moléculaires – qui assurent ce trafic sanguin du cholestérol. La principale lipoprotéine est appelée LDL, de l’anglais Low Density Lipoprotein.
Le cholestérol est livré aux organes qui en ont besoin via un système de récepteurs appelés LDL-récepteur.
Les statines diminuent la synthèse du cholestérol essentiellement dans le foie, le principal organe producteur.

Information cruciale donc : le cholestérol est une molécule indispensable à la vie de nos cellules et aussi indispensable à notre santé.

Vouloir à tous prix, ou espérer inconsidérément, avoir un cholestérol bas ou très bas – ou le plus bas possible comme disent certains médecins inconscients ou victimes du marketing de l’industrie pharmaceutique – ne relève d’aucune rationalité scientifique.
De plus, comme je l'explique longuement dans mes livres, le cholestérol est innocent de tous les maux qui lui sont attribués – ce qui fait l’objet de la deuxième partie de ce texte.
Manquer de cholestérol, y compris de façon relative, peut avoir de graves conséquences pour notre santé et c’est l’objet de la troisième partie de ce texte.
Auparavant, il faut rappeler ce qu’est un déficit sévère et spontané en cholestérol, c'est-à-dire en l’absence de tout médicament ou régime anti-cholestérol.
Le plus fréquent de ces syndromes héréditaires est le Syndrome de Smith-Lemli-Opitz.
Ce syndrome nous apprend beaucoup et montre, en dehors de toute toxicité médicamenteuse, quelles sont les conséquences d’un cholestérol bas ou très bas. Ce syndrome est relativement fréquent, environ 1 cas pour 5000 naissances, en ne tenant compte que des cas très sévères détectés à la naissance du fait d’anomalies morphologiques. Les cas “bénins” sont probablement beaucoup plus fréquents. Dans ce cas, les manifestations infectieuses (faiblesse du système immunitaire) et psychiatriques – autisme, suicide, délinquance – sont au premier plan.
Ce tableau clinique rappelle les données épidémiologiques concernant la relation entre le cholestérol et l’espérance de vie à l’âge adulte : en bref, les sujets avec un cholestérol bas ont une espérance de vie diminuée par rapport à ceux qui ont un cholestérol dit normal ou modérément élevé (selon les nouvelles normes).
Les causes des décès associés à un cholestérol bas sont essentiellement des morts violentes (accidents et suicides) et des cancers.
Il nous reste certes beaucoup à apprendre sur ce syndrome mais il est urgent que les médecins et le public soient informés de ces notions médicales cruciales afin que l’actuel délire concernant l’absolue nécessité de diminuer le cholestérol cesse rapidement.

ABAISSER SON CHOLESTEROL EST-IL BON POUR LA SANTE ?

Cette question fait l’objet de nombreuses discussions et polémiques parmi les experts depuis environ 50 ans, comme raconté dans deux livres récents (ci-dessous) en français.
Michel de Lorgeril. “Cholestérol, mensonges et propagande” Editions Souccar, 2008.
Michel de Lorgeril. “Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent ” Editions Souccar, 2007.
L’idée qu’il faille avoir un cholestérol bas pour être en bonne santé est basée sur la théorie du cholestérol qui dit de façon schématique : plus on diminue le cholestérol et plus on diminue le risque d’avoir un infarctus.
Et aussi : plus le risque d’avoir un infarctus est élevé et plus la diminution du cholestérol est efficace pour l’empêcher.
Un examen lucide de cette théorie montre qu’elle ne tient pas debout scientifiquement, tout simplement.
En fait, la seule manière de montrer sans ambigüité que diminuer le cholestérol est bon pour notre santé, c’est de faire des essais cliniques avec un tirage au sort et constitution d’un groupe expérimental. Les patients dans ce groupe reçoivent le médicament et sont comparés à un groupe témoin qui reçoit un placebo.
Les autres études – chez l’animal, dans des tubes à essai ou chez l’homme mais sans tirage au sort – ne permettent pas de conclusions.
En particulier, les études épidémiologiques montrant une relation entre cholestérol et risque d’infarctus du myocarde ont une très faible validité scientifique (voir les livres cités ci-dessus).

Cette évidence a été parfaitement comprise par l’industrie pharmaceutique et ses alliés qui depuis quelques années basent l’intégralité de leur marketing sur les essais cliniques.

Malheureusement, il est devenu clair que des essais cliniques conduits par des sponsors souhaitant que – c’est la notion de conflit d’intérêt – les résultats soient favorables au produit n’ont pas de valeur scientifique car ils sont contaminés par des biais méthodologiques.
Ceux-ci sont souvent manifestes pour des investigateurs expérimentés mais difficiles à détecter par les médecins, y compris les universitaires, qui tombent souvent dans ces pièges grossiers du marketing.
Aujourd’hui, de plus en plus de voix se font entendre pour dire que la majorité des essais cliniques testant les statines, notamment ceux présentant des résultats spectaculaires en faveur des statines, sont massivement biaisés.
Comme raconté dans les livres cités ci-dessus, il y a eu environ 25 essais cliniques testant une des statines commercialisées. Quand les essais publiés sont favorables au produit testé, tout observateur impartial ne peut manquer de constater que : 1) ils font l’objet d’un marketing intensif auprès des médecins ; 2) ils présentent très souvent des défauts techniques rendant extrêmement douteux leur validité; 3) ces défauts techniques sont plus ou moins masqués rendant leur identification difficile par des médecins peu experts en statistiques.

Parmi les mises en scènes les plus caricaturales, on notera celles concernant les effets des statines dans :
1) l’insuffisance cardiaque,
2) l’insuffisance rénale,
3) le diabète,
4) la prévention des accidents vasculaires cérébraux,
5) la protection des patients avec une pathologie aortique.

Certains experts remettent également en cause l’efficacité des statines dans diverses autres circonstances, notamment chez les seniors (les plus de 70 ans pour faire simple), les femmes (quelque soit l’âge et la pathologie sous-jacente) et les enfants.
Comme il est impossible de faire un bilan des essais avec des statines dans un court texte, on va décrire, à titre d’illustration, un exemple récent : l’étude JUPITER.
JUPITER est le nom d’un essai testant la rosuvastatine chez des personnes indemnes de toute maladie justifiant un traitement et qui n’avaient même pas un cholestérol élevé dans le sang.
Les investigateurs et le sponsor posaient l’hypothèse que même en l’absence de cholestérol élevé et de maladies artérielles, il pouvait être très utile de prendre cette statine (probablement à vie) pour se protéger de l’infarctus et de l’accident vasculaire cérébral.
Avant JUPITER, aucun essai n’avait montré que la rosuvastatine pouvait sauver des vies ou diminuer le risque d’infarctus.
Au contraire, deux essais conduits chez des patients très malades (insuffisance rénale ou dysfonction cardiaque) – et chez lesquels il était initialement prétendu que, parce qu’ils étaient gravement malades, ils profiteraient d’autant plus d’une diminution sévère de leur cholestérol – s’étaient avérés totalement négatifs.
Autrement dit, des diminutions drastiques du cholestérol n’avaient eu aucun effet bénéfique, en contradiction totale avec la théorie du cholestérol.
Le plan d’analyse initial de JUPITER était que les patients devaient être suivis au moins 4 ans pour espérer voir un effet bénéfique du traitement.
Mais au bout de moins de deux ans, JUPITER a été arrêté par le sponsor et les investigateurs sous prétexte que les effets bénéfiques étaient extraordinaires.

C’était un peu comme si dans une course de chevaux prévus sur 4 tours d’hippodrome, les organisateurs (qui avaient eux-mêmes engagé un cheval et parié très gros sur lui) décident d’arrêter la course après moins de 2 tours sous prétexte que leur favori a une si grande avance qu’il ne peut plus être rattrapé !

Les investigateurs et le sponsor ont prétendu que les sujets recevant la statine bénéficient d’une “diminution importante de la morbidité et de la mortalité cardiaque”.
En fait, un examen attentif des chiffres, et quelques petits calculs, montrent sans ambigüité que le nombre de décès d’origine cardiovasculaire est identique dans les deux groupes.
Pire, si on admet qu’il y a eu réellement moins de complications non mortelles, cela signifierait il y aurait eu dans JUPITER une diminution des infarctus sans diminution de la mortalité par infarctus !
Pour un épidémiologiste, ceci est impossible car la mortalité de l’infarctus est d’environ 50% quelque soit la population étudiée. Un calcul rapide montre que cette mortalité de l’infarctus est inférieure à 10% dans le groupe non traité, ce qui est à nouveau impossible.
Ces incohérences cliniques, observées dans le contexte d’un essai arrêté prématurément sans raison, indiquent que les résultats de JUPITER sont sévèrement biaisés et peu crédibles.

Il faudrait une enquête quasi policière pour déterminer si ces biais ont été construits intentionnellement, ou s’ils ont été involontaires.

Ceci dit, les résultats de JUPITER sont sans intérêt pour les médecins.
Pourtant, ils ont fait l’objet d’un concert médiatique particulièrement bruyant, faisant même la Une de quotidiens d’information générale comme Le Figaro.
Tous les grands médias spécialisés ont repris les résultats de JUPITER sans aucune critique.
Très peu de voix se sont fait entendre pour émettre des doutes.
Mais il y a pire : trois mois plus tard, deux nouveaux articles publiés dans des revues prestigieuses rapportaient à nouveau des résultats de JUPITER, soit disant originaux, mais utilisant la même base de données biaisées. On fait comme si une nouvelle étude JUPITER a été réalisée. Cette répétition de résultats est utilisée systématiquement par le marketing industriel selon les techniques de la propagande.
Si JUPITER était un cas unique, ce pourrait être anecdotique. Mais presque tous les essais des statines présentent les mêmes défauts rédhibitoires.
L’inspection objective des essais testant les statines nous conduit à conclure qu’il n’y a pas de démonstration scientifique convaincante que diminuer le cholestérol avec une statine a des conséquences favorables pour la santé.
Y a-t-il des inconvénients des statines ?

LES EFFETS DELETERES DES STATINES

Beaucoup de médecins ont des doutes concernant les effets protecteurs des statines.
C’est leur pratique qui a suscité ce scepticisme : ils n’ont pas l’impression que les patients traités sont protégés par rapport à ceux qui ne sont pas traités.
Mais ces impressions sont subjectives et par prudence ils continuent de prescrire en espérant que si ces médicaments ne font pas de bien au moins ils ne font pas de mal.
C’est une grave erreur !
Mais nul ne saurait le leur reprocher car tout est fait aujourd’hui pour leur donner l’illusion que les statines sont parfaitement tolérées. En effet, on peut lire sous la plume de scientifiques renommés que les effets secondaires des statines sont rarissimes.
Par exemple, selon ces drôles d’experts, moins d’un patient sur 1000 présenterait des symptômes musculaires ou ligamentaires sous statine.
Cette information est répétée ad nauseam dans les congrès et journaux médicaux.
A l’autre extrême, pour certains experts examinant cette question non pas dans des essais cliniques sponsorisés par l’industrie mais dans des consultations de patients non sélectionnés (bref, dans la vraie vie), près d’un patient sur deux se plaindraient de troubles musculaires sous l'effet des statines.
Le contraste est saisissant !
La question de savoir qui il faut croire ne se pose même pas.
D’un côté, des investigateurs désintéressés qui n’ont aucune raison de noircir le tableau, de l’autre, des employés de l’industrie avec des conflits d’intérêt si énormes qu’il n’est même pas utile de les commenter !
Cette toxicité musculaire a de graves conséquences car elle dissuade de pratiquer un exercice musculaire significatif qui pourrait être crucial voire salvateur dans certains conditions cliniques notamment dans le diabète, l’insuffisance cardiaque et après un infarctus du myocarde.
Outre les symptômes musculaires, ligamentaires, hépatiques ou digestifs qui peuvent empoisonner la vie quotidienne des patients, ou de sujets en très bonne santé par ailleurs s’ils ne consommaient pas ces médicaments, il y a aussi des effets sournois des statines – et des traitements anti-cholestérol en général – qui sont beaucoup plus inquiétants.
En bref, ces effets secondaires restent longtemps silencieux cliniquement.

Ils sont mal documentés car on n’a jamais vu des industriels se faire de la contre-publicité à moins d’y être contraints.
Cette absence de documentation – d’autant plus alarmante que rien n’est fait pour la corriger – doit nous inciter à la plus grande prudence. Un scientifique doit s’abstenir de déclarations intempestives en l’absence de documentation étayée. Inversement, la gravité des soupçons en l’absence de bénéfices de ces traitements, le Principe de Précaution et finalement le devoir d’informer les patients traités nous incitent à ne pas rester silencieux.

De fait, des données convergentes font penser que diminuer le cholestérol – notamment avec des médicaments – augmente le risque de cancers de façon substantielle dans certaines circonstances.

Quoique nous nous refusions à tout alarmisme, il semble que dans certaines catégories d’âge – au-delà de 60 ans– l’augmentation du risque puisse être importante (>50%) et sur une période de traitement brève, moins de 5 ans.
Il serait urgent que des experts indépendants de l’industrie se penchent attentivement sur cette question. Une incitation administrative y contribuerait.
D’autres effets secondaires, également difficiles à diagnostiquer et très mal documentés, concernent la toxicité neurologique des statines. Des données scientifiques solides et des témoignages multiples nous semblent très inquiétants.
Comme pour le cancer, les connaissances actuelles sur les effets des statines sur le déclin cognitif sont décrites et discutés dans le livre “cholestérol, mensonges et propagande”.

CONCLUSIONS

Les statines sont d’excellents médicaments pour diminuer le cholestérol. Les données scientifiques nous indiquent toutefois que diminuer le cholestérol ne sert à rien car il est dans la très grande majorité des cas totalement innocent de tous les vices qu’on lui attribue.
Un cholestérol élevé peut certes être révélateur d’un mode de vie délétère, mais le cholestérol est un témoin innocent.

Diminuer le cholestérol avec un médicament sans modifier le mode de vie ne réduit pas le risque d’infarctus et n’augmente pas l’espérance de vie.

Pire, les traitements anti-cholestérol, y compris les statines, ont des effets secondaires sévères et souvent torpides et un cholestérol bas est associé à une diminution de l’espérance de vie.
30 Aoû 2013 

Les nouvelles normes du cholestérol transforment les personnes saines en personnes malades

Les Nouvelles Normes Aberrantes du Cholestérol. Par le Dr U.Ravnskov




Les nouvelles normes du cholestérol transformant



les personnes saines en personnes malades 



    





  ravnskov.gif

 Uffe Ravnskov, MD, PhD  

    Page originelle en anglais :

(N'hésitez pas à publier ce site n'importe où, mais n'oubliez pas de dire d'où il vient)  

Dans le Journal de l' American Medical Association du 16 mai 2001 un panel d'experts du National Cholesterol Education Program a publié de nouvelles directives pour “la détection, l'évaluation et le traitement de l'hypercholestérolémie”. Ce qu’ils écrivent semble être une tentative de mettre la plus grande partie du genre humain sous médicaments et régimes anti-cholestérol. Pour ce faire, ils ont augmenté le nombre de facteurs de risque qui exigent des mesures préventives, et élargi les limites de ces mesures.   

Mais le panel n’exagère pas seulement le risque de maladie coronarienne et celui du cholestérol, il ignore également une foule d'éléments de preuve contradictoires. Les déclarations du groupe révèlent que ses membres ont peu d'expérience clinique et un manque de connaissances de base de la littérature médicale, ou pire, qu’ils ignorent ou déforment toutes les études qui sont contraires à leur point de vue. 

Voici quelques exemples de fausses déclarations du groupe: 



Comme un argument en faveur de l'utilisation de médicaments réduisant le cholestérol, le groupe affirme que 20% des patients atteints de maladie coronarienne ont une nouvelle crise cardiaque après dix ans. Mais pour atteindre ce nombre, tout symptôme mineur sans signification clinique est inclus. 

La plupart des gens survivent même à une crise cardiaque majeure, beaucoup avec peu ou pas de symptômes après le rétablissement. Ce qui compte, c'est combien en meurent et c'est beaucoup moins de 20%. 

Le panel d'experts recommande également les médicaments abaissant le cholestérol à tous les diabétiques au-dessus de 20 et aux personnes souffrant du syndrome métabolique. Si vous avez au moins trois des «facteurs de risque» mentionnés ci-dessous, vous êtes souffrant du syndrome métabolique:   






Facteurs de risques





Limites recommandées par les experts du NCEP




 Obésité abdominale 


Tour de taille inférieur à 88 cm chez les femmes, à102 cm chez les hommes. Certains patients de petite taille peuvent développer de nombreux facteurs de risques avec un tour de taille de seulement 94 cm


  High triglycerides  150 mg/dl ou plus 
 Cholestérol HDL  Moins de 40 mg/dl chez les hommes, moins de 50 mg/dl chez   les femmes 
 Hypertension Artérielle  130/85 ou plus haute 
 Taux de sucre maximum dans le sang   110 mg/dl ou plus haut 

Testez-vous ainsi que votre famille ! Je suppose qu’en utilisant ces limites, la plupart d'entre vous “souffrent” du syndrome métabolique. Et cette nouvelle combinaison de facteurs de risque, selon ces experts, exprime le même risque pour les maladies du cœur futures et pour les personnes ayant déjà une maladie coronarienne avérée.    

Heureusement, ce n'est pas vrai.    

Il n'est pas vrai non plus, que le taux de cholestérol a un fort pouvoir de prédiction du risque d'une crise cardiaque chez les hommes de plus de 65 ans. Durant les 30 années de suivi de la population de Framingham par exemple, un taux élevé de cholestérol n'a pas été prédicateur du tout après l'âge de quarante-sept ans, et ceux dont le taux de cholestérol a baissé avaient le plus de risques d'avoir une crise cardiaque ! Pour citer les auteurs de Framingham: « Pour chaque 1 mg / dl de baisse du cholestérol il y a eu une augmentation de 11% de la mortalité coronaire et totale » (115)”  

Il n'est pas vrai non plus, que l'hypercholestérolémie est un prédicateur important et indépendant pour les autres personnes. Dans la plupart des études chez les femmes et les patients ayant déjà eu une attaque cardiaque, un taux élevé de cholestérol a peu de pouvoir de prédiction, voire aucun.  Une vaste étude chez les hommes canadiens ayant un cholestérol élevé n’a pas permis de prédire une crise cardiaque, même après 12 ans, et en Russie, un taux de cholestérol élevé n’a pas non plus été associé à de futures crises cardiaques. (lisez le résumé de l'article) 

La plupart des études ont montré qu’un taux de cholestérol élevé était un très faible facteur de risque ou ne l’était pas du tout chez les personnes âgées ; voir par exemple le document de Schatz et al., mais il y a beaucoup plus. Considérant que plus de 90% de l'ensemble des décès cardiovasculaires se produisent chez les personnes de plus de 60 ans, cet état de fait aurait dû stopper la campagne anti-cholestérol depuis des années. 

Aussi intéressant est le fait que, chez certaines familles avec les taux de cholestérol les plus élevés jamais vus chez des êtres humains, la soi-disant “hyper-cholestérolémie familiale”, les personnes n’ont pas de crises cardiaques plus souvent que les autres et ils vivent aussi longtemps.  (lire l’article et mon commentaire). 



L'ensemble de ces observations suggèrent fortement que l'hypercholestérolémie est seulement un marqueur de risque, un facteur qui est secondaire par rapport à la véritable cause de la maladie coronarienne. Il est aussi absurde d'abaisser le taux de cholestérol afin de prévenir une crise cardiaque que d’abaisser la température élevée du corps pour lutter contre une infection.  

Il a également échappé à l'attention des experts que l'effet des nouveaux médicaments hypocholestérolémiants, les statines, va au-delà d'une baisse du cholestérol. La question est de savoir si leur effet de baisse du cholestérol n’a pas la moindre importance, parce que les statines exercent leur effet de la même manière, que le cholestérol diminue un peu ou fortement. 

Pas de doute, les statines réduisent le risque de mourir d'une crise cardiaque, au moins chez les patients qui en ont déjà eu une, mais le résultat obtenu n’est pas significatif. Dans une des expériences, par exemple l’étude CARE, les chances d'échapper à la mort d'une crise cardiaque dans les cinq ans chez un patient atteint de maladie cardiaque a été de 94,3%, ce qui a été amélioré à 95,4% avec un traitement par statines. 

Pour les personnes en bonne santé avec un taux de cholestérol élevé, l'effet est encore plus faible. L’étude WOSCOPS a étudié cette catégorie de personnes et cette fois les chiffres étaient de 98,4% et 98,8%, respectivement. (ndr: soit 4 /1000 )  Dans les articles scientifiques et dans les publicités des médicaments ces petites effets sont convertis en effet relatif.  Dans l’étude WOSCOPS par exemple, il est mentionné que la mortalité a été réduite de 25%, parce que la différence entre un taux de mortalité de 1,6% dans le groupe contrôle et 1,2% dans le groupe de traitement est de 25%. 

Face à des statistiques précises sur la valeur des statines, presque tous mes patients ont rejeté un tel traitement. Prétendre que les statines réduisent de façon spectaculaire le risque de maladie coronarienne, comme l'a déclaré dans la presse Claude Lenfant, le directeur du National Heart, Lung and Blood Institute, est un détournement de la langue anglaise.  Les chiffres ci-dessus ne prennent pas en compte les effets secondaires possibles du traitement. Dans la plupart des expériences sur les animaux, les statines, ainsi que la plupart des médicaments abaissant le taux de cholestérol provoquent le cancer (90), et ils pourraient le faire chez les êtres humains également.  Dans l'une des expériences sur les statines il y a eu 13 cas de cancer du sein dans le groupe traité par la pravastatine (Pravachol ®), mais un seul cas dans le groupe témoin non traité, un phénomène effrayant qui n'est jamais mentionné dans les publicités ou les directives de santé.   

Il est également alarmant que, dans l'une des plus grandes expériences - l’étude EXCEL - la mortalité totale après seulement un an de traitement avec la lovastatine (Mevacor ®) a été significativement plus élevée chez ceux recevant ce traitement par statine. Malheureusement (ou heureusement), l’expérience a été interrompue avant que de nouvelles observations puissent être faites. Chez les êtres humains, les effets du cancer provoqués par les produits chimiques n’apparaissent pas avant  plusieurs décennies.

Si les statines provoquent le cancer chez les êtres humains, leur faible effet positif peut éventuellement se transformer en un effet négatif beaucoup plus vaste, en raison des effets secondaires qui apparaissent habituellement dans des pourcentages beaucoup plus élevés que ces faibles effets positifs.  Alors que de possibles effets secondaires graves liés aux statines sont hypothétiques, ceux du médicament anti-cholestérol précédent, toujours recommandé par les experts, sont réels. Si l’on considère l'ensemble de ces expériences, la mortalité cardiaque après le traitement avec ces médicaments demeure inchangée et la mortalité totale a augmenté, un élément qui a donné aux chercheurs extérieurs au National Cholesterol Education Program et l'American Heart Association beaucoup de souci.  Les recommandations alimentaires du panel d’experts représentent le septième changement majeur depuis 1961. Par exemple, le conseil originel de l'American Heart Association de manger autant de gras polyinsaturés que possible a été réduit successivement à l’actuel “un maximum de dix pour cent”. 

Mais pourquoi cette limite ? Il y a sept ans, l'auteur principal des nouvelles lignes directrices, le professeur Scott Grundy, a proposé une limite supérieure de seulement 7%, parce que, comme il l’a fait valoir, un excès de graisses polyinsaturées est toxique pour le système immunitaire et stimule la croissance du cancer chez les animaux de laboratoire et peut aussi provoquer des calculs biliaires chez les êtres humains. Ces avertissements n'ont jamais atteint le public. 

En outre, le groupe d’experts ne tient pas compte de ce qu'un récent examen systématique de toutes les études concernant le lien entre les graisses alimentaires et les maladies du cœur n'a trouvé aucune preuve que la gestion des graisses alimentaires ait un quelconque effet sur le développement de l'athérosclérose ou des maladies cardio-vasculaires ( lire le résumé de l’article – cet article a remporté le Prix Skrabanek en 1998). 



Par exemple, dans un grand nombre d'études, dont celles comprenant le chiffre incroyable de plus de 150.000 personnes, aucune d’entre elles n’a trouvé le modèle prédit de régime alimentaire lipidique chez les patients atteints d'une maladie cardiaque.  Aucune corrélation n’a été constatée entre le modèle de consommation de matières grasses et le degré d'athérosclérose (artériosclérose) après la mort. 



Plus important encore, la mortalité par maladies cardiaques et toutes causes est demeurée inchangée lors de 9 expériences comprenant des changements plus radicaux de graisses alimentaires que ceux jamais proposés par le National Cholesterol Education Program, un résultat qui a été confirmé récemment dans une autre étude (lire l’article et mon commentaire).    



Suggérer que les patients diabétiques devraient obtenir plus de 50% de leur apport calorique à partir de glucides semble un conseil particulièrement mauvais. Une grande quantité d'hydrate de carbone est rapidement transformée en sucre, induisant des changements rapides du sucre sanguin et des niveaux d'insuline, et stimulant par là-même une conversion rapide de sucre sanguin en dépôt de matières grasses et un sentiment de faim chronique. Les patients diabétiques devraient manger plus de matières grasses. Est-ce une coïncidence si la diminution de l'apport de matières grasses chez les Américains au cours de la dernière décennie a été suivie par une augmentation moyenne de leur poids corporel et une augmentation de l'épidémie de diabète ?    Au lieu de prévenir les maladies cardio-vasculaires les nouvelles directives peuvent augmenter le taux de mortalité des autres maladies, transformer les individus en bonne santé en malheureux hypochondriaques obsédés par la composition chimique de leurs produits alimentaires et de leur sang, réduire les revenus des producteurs de matières grasses animales, nuire à l'art de la cuisine, détruire la joie de manger, et détourner l'argent des soins de santé des malades et des pauvres vers les personnes riches et en bonne santé. Les seuls gagnants sont les médicaments et l’industrie des aliments artificiels, et les chercheurs qu'ils financent.    



Uffe Ravnskov

MD, PhD, chercheur indépendantPorte-parole de THINCS, The International Network of Cholesterol Skeptics  Une version courte du texte ci-dessus a été envoyée à l'éditeur du JAMA (*).  Lire sa réponse (*ndlr: JAMA - Journal of the American Medical Association)



Si vous désirez les preuves scientifiques de ce qui est écrit ci-dessus, vous les trouverez dans The Cholesterol Myths    

N'hésitez pas à publier ce site n'importe où, mais n'oubliez pas de dire d'où il vient  Publié le 2 Juin 2001, dernière révision le 31 octobre 2003
30 Aoû 2013 

Témoignage sur les effets secondaires des statines



Un témoignage absolument renversant se retrouve sur le blogue de Mike Eades aujourd'hui. En fait, il est tellement révélateur et touchant que j'ai pris la liberté de le traduire en français pour que le plus de gens possible puissent en prendre connaissance.



Si vous parlez anglais svp lisez le texte original qui est beaucoup plus authentique, émotif, touchant qu'une traduction peut jamais l'être.


Voici donc le texte.

Je voudrais partager avec vous mon expérience avec les statines [une catégorie de médicaments prescrits pour réduire le taux de cholestérol]. Je m’excuse à l’avance de la longueur de mon témoignage, mais le portrait complet des conséquences de la simple prescription de cette pilule miracle nécessite une attention aux détails dans ce cas.

Ma vie fut chamboulée lors d’un examen de routine chez le médecin.

Mon résumé médical : Je suis à l’époque un homme de 56 ans, sédentaire (travail en informatique), libido normale, provenant du sud des Etats-Unis, plutôt relax comme personne. Je mesure 6 pieds, pesais 212 lbs à ce moment. Fumeur depuis des années, mais ayant un bagage génétique favorable à une longue vie. Capacité pulmonaire normale, pression sanguine de 118/65 au repos (debout et assis), tension à 64. Je ne suivais aucun régime particulier – j’avais une alimentation typique du sud. Je ne prenais aucuns suppléments non plus. J’étais généralement en bonne santé : à part quelques spasmes musculaires dans le dos, rien à signaler. Aucunes allergies, résultats d’électrocardiogramme et électroencéphalogramme normaux, composition sanguine, thyroïde et foie fonctionnant également correctement.

Mais, UN test révèle que mon niveau de triglycérides est élevé, à 287 [mg/dl]. Mon cholestérol total est 149, HDL 37, LDL 55, glucose 89.

Mon médecin me prescrit du Vytorin 20 mg . Résultat : Triglycérides 175, cholestérol total monte à 214, HDL 40, LDL descend à 139.


Ensuite, Vytorin 40mg. Résultat : Triglycérides 199, total 144, HDL 40, LDL 64.


Puis Crestor (une statine différente) 10mg. Résultat : Triglycérides 98, total 141, HDL 45, LDL 76, glucose 103.

Je mentionne à mon médecin que ma libido et mon niveau d’énergie ont baissé. Celui-ci me suggère de faire de l’exercice. Je commence donc à prendre des marches rapides de 2 1/2 miles tous les matins, activité que je maintiens toujours aujourd’hui depuis neuf mois. .

Les pertes d’énergie et de libido s’accentuent. Mon médecin me prescrit du Effexor XR 75mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je me plains de nervosité anormale et de fatigue continue. Ma dose d’Effexor est augmentée à 150 mg et mon médecin me prescrit du Benztropine 1mg, Lorazepam 2mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je ne perçois aucun changement. Dose d’Effexor augmentée à 225mg, Benztropine 2mg, Lorazepam 4mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je commence à avoir de la douleur aux muscles et articulations. On rajoute Darvocet au cocktail pharmaceutique, ce qui aide à diminuer la douleur, mais je souffre de plus en plus de la baisse d’énergie et de libido (je prends toujours Crestor 10 mg).

Mon médecin me fait passer à Cymbalta 60 mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je commence à subir des crises d’anxiété et de panique (ce que je n’avais jamais subi en 56 ans). J’ai du annuler un voyage d’affaire parce que j’étais paniqué à l’idée de devoir prendre l’avion. J’ai pourtant pris l’avion durant toute ma vie adulte. Mon médecin ajoute Seroquill 100mg à mon mélange quotidien, augmente Cymbalta à 90mg, Lorazepam à 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je ne perçois aucun changement, alors on me change encore de combinaison. Je prends maintenant Wellbutrin XL 150mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Mon anxiété devient constante. Les crises de panique s’estompent, mais j’ai des sueurs, je suis faible, n’ai plus de libido, et je fais maintenant de l’insomnie. J’ai commencé à perdre l’appétit et perd rapidement du poids. Les douleurs musculaires et articulaires reviennent si j’oublie de prendre mon Darvocet. On augmente ma dose de Wellbutrin à 300mg, rajoute Aderall 30mg et commence à prendre du Ibuprofen 600mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Les symptômes empirent, alors je décide de changer de médecin. Le nouveau docteur arrête le traitement d’Adderall et de Wellbutrin et me prescript du Prozac 20mg et du Xanex 25mg comme remplacement. L’anxiété est maintenant intermittente, mais je continue à m’affaiblir, à maigrir, à n’avoir aucune énergie et à avoir des douleurs musculaires et articulaires. On augmente la dose du Prozac à 40 mg. Aucune amélioration.

Le nouveau médecin me donne du Paxil 20 mg. L’anxiété me prend moins souvent, mais tous les autres symptômes empirent. La dose de Paxil est augmentée à 40 mg. Mes crises d’anxiété s’évaporent presque complètement; je prends du Xanex à l’occasion pour m’aider à dormir. Par contre je me réveille toujours en sueurs et épuisé le matin venu. Ma faiblesse devient chronique et m’empêche de fonctionner normalement. En combinant ces problèmes avec une vue nouvellement embrouillée et la détérioration de ma capacité de compréhension, il est devenu impossible pour moi d’accomplir mes tâches au travail (je prends toujours Crestor 10 mg).

On m’envoie chez un psychiatre car j’ai tous les signes d’être en dépression. Le psy juge que je n’ai pas besoin de thérapie, que mes symptômes sont dus à un débalancement chimique, et me remet sur le Prozac 20 mg, remplace Xanex par Lunesta et me prescrit du Provigil 200mg. Mon anxiété revient à l’occasion; on me dit de prendre du Xanex si ça arrive. Ma capacité de compréhension semble revenir à la normale, mais je me sens de plus en plus faible et je maigris à vue d’œil. De plus mon mollet et mon pied droits deviennent régulièrement engourdis (je prends toujours Crestor 10 mg).

Ma partenaire de marche, une vendeuse de produits pharmaceutiques à la retraite, remarque que je bouette légèrement lors de nos marches. On discute de ma santé chancellante. Elle me demande si je prends des statines. Je lui réponds que je prends Crestor 10 mg. Elle veut ensuite savoir si on m’avait conseillé de prendre des suppléments de Co-Q10, vitamines B et vitamine C ; je lui réponds que non. Elle suggère que je commence à en prendre immédiatement et d’examiner la situation avec mon médecin au plus vite. Comme j’ai un rendez-vous chez le psy qui s’en vient, je décide de lui poser la question. Le psy semble d’accord avec mon amie et trouve étrange que personne ne m’ait conseillé de prendre ces suppléments. Il s’empresse toutefois de vanter les mérites de Crestor, en particulier pour la prévention de la maladie d’Alzheimer. Le psy augmente ma dose de Provigil à 300mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Deux jours plus tard, je m’effondre lors de notre marche matinale ; mes jambes et genoux étaient trop faibles pour me soutenir et mon pied droit est devenu paralysé. Après m’avoir reconduit chez moi de peine et de misère, mon amie me suggère de cesser de prendre Crestor (progressivement sur deux semaines, car un arrêt soudain me mettrait à risque de faire un ACV), de prendre plus du supplément CoQ10 et d’aller voir un médecin au plus vite. Je suis sensé partir en voyage d’affaire pendant 4 semaines et je ne peux vraiment pas manquer celui-ci après avoir dû annuler le dernier. Je décide quand même de suivre ses conseils. La douleur est atroce durant les 2 premières semaines ; je dois me gaver de Darvocet, hydrocodone et ibuprofen pour la soutenir. Je peux à peine marcher ou faire des tâches pourtant faciles.

Mes collègues trouvent que j’ai l’air de quelqu’un qui vient de faire une crise cardiaque. J’ai l’air mort, j’ai perdu énormément de poids, mes capacités mentales sont grandement diminuées et j’ai de la difficulté à bouger.

Les symptômes s’améliorent drastiquement au cours des 2 semaines qui suivent.


Durant mon voyage et depuis mon retour j’ai eu la chance de faire beaucoup de recherche sur internet. J’ai aussi parlé à des gens qui ont vécu une expérience similaire à la mienne avec les statines.
Ce que j’ai trouvé est absolument épeurant. Des centaines et centaines d’histoires d’horreur concernant les statines. Des patients ignorants qui n’ont aucune idée que leurs symptômes (dépression, épuisement, douleurs) puissent être causés par les statines.

Après avoir partagé les résultats de mes recherches avec ma partenaire de marche, elle m’informe que les fabricants de ces médicaments sont au courant des effets secondaires de leurs produits, et qu’ils planifient même combiner les vitamines CoQ10, B et C directement avec les statines. Les compagnies pharmaceutiques commencent à peine à informer les médecins qu’ils devraient suggérer à leurs patients de prendre ces suppléments s’ils sont traités aux statines, me dit-elle. Elle m’informe aussi que ça pourrait me prendre de six mois à un an pour récupérer des effets secondaires que j’ai subis, mais que les suppléments allaient m’aider.

Dans toute cette histoire :


J’ai perdu 42 lbs, passant de 212 à 170 lbs, principalement de la masse musculaire. J’ai perdu du muscle de partout, même dans mes mains! J’ai aussi perdu environ 50% de ma force ; je ne peux plus marcher, me concentrer, réfléchir clairement.

J’ai du supporter un épuisement absolu, une libido inexistante. J’avais perdu tout appétit, j’étais dépressif, pris d’anxiété, d’insomnie et douleurs atroces.

J’ai été diagnostiqué avec et/ou traité pour de l’anxiété généralisée, de la dépression, de l’arthrite, de l’insomnie, des dysfonctions érectiles. On m’a tâté, examiné, et finalement dit que je passais par les étapes normales du vieillissement. On m’a envoyé chez le psychiatre.

Je suis passé très près de perdre mon travail.

Tout ça pourquoi? Parce qu’un nombre, une statistique était un peu élevé au goût d’un médecin et que celui-ci a décidé que je devrais prendre des statines. Statines qui, je l’ai découvert lors de mes recherches approfondies, ne contribuent en rien à la diminution de la mortalité chez ceux qui les prennent.

Je suis revenu de mon voyage d’affaire depuis 5 jours et j’ai cessé de prendre du Crestor depuis 3 semaines déjà. Je prends mes suppléments en quantité adéquate et suis une diète beaucoup plus saine.


J’ai recommencé mes marches rapides tous les matins, mais je suis ankylosé comme si c’était la première fois. J’ai retrouvé 75% de l’usage de mon pied droit et ça s’améliore de jour en jour. Je n’ai qu’une douleur occasionnelle à la jambe.
Je me sens un peu mieux chaque jour. Je récupère mes forces physiques et mentales. Je suis par contre absolument terrifié à l’idée de retourner chez mon médecin, même si c’est simplement pour vérifier mon niveau de cholestérol. Je recherche maintenant un chiropraticien pour traiter la douleur que j’ai à la jambe.

30 Aoû 2013 

Cholestérol : des médicaments qui entretiennent la maladie !

Le système médico-pharmaceutique veut persuader les populations que le cholestérol est une cause majeure d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux (attaques cérébrales), c’est faux !


Pourquoi raconte-t-il ça ? Pour vendre plus de médicaments anti-cholestérol, les statines.


Une personne de plus de 45 ans sur trois, en France (soit huit millions de personnes) prennent des statines. Cela coûte une fortune à la Sécurité Sociale (un milliard d’euros par an). Les ventes augmentent depuis 10 ans.


Mais ce qu’on ne vous dit pas, c’est que le cholestérol n’est pas un poison. Et les personnes sous statines mettent leur santé en danger, parce que ces médicaments s’accompagnent d’une liste longue comme le bras d’effets secondaires débilitants – de l’insuffisance cardiaque aux douleurs musculaires, en passant par les pertes de mémoire et les lésions du foie.


En revanche, une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux Etats-Unis avec une crise cardiaque a démontré que près de 75 % avait un taux de cholestérol « normal ».

Une conspiration pour vous maintenir malade


Pourquoi ni les médecins, ni les chirurgiens, ni les hôpitaux, ni les sociétés pharmaceutiques – et si peu de personnes dans les professions médicales – n’accepte de dire la vérité sur les statines ?


Pourquoi ne veulent-ils pas que vous sachiez que les médicaments qui diminuent le taux de cholestérol provoquent de si nombreux effets secondaires, sans pour autant protéger contre les maladies cardiovasculaires ?


Il y a plusieurs raisons.

D’une part, ce serait des milliers de grands cardiologues et de grands professeurs de médecine qui devraient publiquement reconnaître qu’ils se trompent depuis trente ans et ça, croyez-moi, ce n’est pas facile… Actuellement, toute personne critiquant ces politiques ou en désaccord avec elles est étiquetée comme hérétique, ignorée et ridiculisée. L’extraordinaire livre du cardiologue Michel de Lorgeril sur les moyens naturels de prévenir l’infarctus, qui vient de paraître, a été totalement ignoré par la presse. Uniquement parce qu’il dénonce, arguments scientifiques à l’appui, une vérité qui dérange trop le monde médical.


Michel de Lorgeril est pourtant chercheur au CNRS et il a écrit des centaines d’articles dans les plus grandes revues scientifiques. Son livre contient toutes les informations les plus en pointe sur la recherche, et d’innombrables conseils vitaux et rassurants pour les personnes qui craignent pour leur cœur et leurs artères. (Pour en savoir plus, cliquez ici).


Vu l’importance de ces révélations pour des millions de malades en France, ce silence des médias est inexplicable.


D’autre part, la médecine est devenue, malheureusement, un affaire de gros sous. Et si vous ne prenez pas de médicament… ou si vous prévenez les maladies ou si vous guérissez vous-même naturellement… ni eux ni ne gagneront pas un centime.

Le nutriment qu’ils veulent vous cacher

Parmi les effets indésirables des statines, un des plus pernicieux est que votre organisme est significativement vidé de ses réserves de coenzyme-Q10 (CoQ10).


Le CoQ10 intervient dans vos mitochondries, qui sont les petites centrales électriques fournissant à vos muscles l’énergie qui leur permet de se contracter.


Or, quel est le principal muscle de votre organisme, celui dont vous avez le plus besoin ? C’est votre cœur, évidemment.


Le CoQ10 est indispensable au fonctionnement des muscles, et votre cœur est votre muscle le plus vital.


Prétendre soigner votre cœur en vous vidant de vos réserves de CoQ10, c’est comme si un garagiste escroc vous trafiquait le moteur de votre voiture en vous promettant de meilleures performances, tout en vous volant, derrière votre dos, l’essence du réservoir !!


Si vous prenez des médicaments qui vous font baisser votre taux de CoQ10 – et c’est le cas de la plupart des médicaments qui font baisser le cholestérol – il est important de compenser en prenant des suppléments de CoQ10 par voie orale.


Trop peu de médecins en informent aujourd’hui leurs patients. C’est inacceptable.


Le cholestérol est bon pour la santé

Le cholestérol est souvent vilipendé par l’establishment scientique et médical, mais le fait est que c’est un composant essentiel de votre corps. En fait, des niveaux réduits de cholestérol sont corrélés à des problèmes de santé, en particulier des hémorragie cérébrale (attaque), autrement dit une artère qui éclate dans votre cerveau provoquant un saignement qui provoque instantanément une paralysie (ou rend aveugle, fait perdre la mémoire, etc.).


Mais un taux de cholestérol réduit a aussi été mis en relation avec un risque plus élevé de cancer.


Le lien entre risque de cancer et cholestérol bas a été établi de façon récurrente par les études scientifiques, à tel point qu’il faut considérer comme absurde et dangereux de se réjouir d’avoir un cholestérol bas, et plus encore de chercher à l’atteindre par une alimentation pauvre en graisses ou, pire encore, par des médicaments.


Certains scientifiques ont essayé de démontrer que ce lien entre faible cholestérol et risque plus élevé de mortalité était le résultat d’une « causalité inverse ». Autrement dit, ce seraient les maladies chroniques comme le cancer qui seraient la cause de la baisse du taux de cholestérol, et non l’inverse (hypothèse d’Iribarren).


Mais cette hypothèse a été écartée après plusieurs études épidémiologiques, qui ont suivi sur de longues périodes (19 et 20 ans) des personnes ayant un faible taux de cholestérol. (1)


Pour un bon taux vitamine D, vous avez besoin de cholestérol

Une explication possible de ce lien entre faible taux de cholestérol et cancer, est que le cholestérol est l’ingrédient de base de la vitamine D ; la vitamine D est en fait du cholestérol qui a subi une modification chimique dans la peau sous l’effet des rayons du soleil.


Or, la vitamine D joue un rôle crucial dans la régulation de la reproduction cellulaire. Un manque chronique de vitamine D peut favoriser le développement anarchique des cellules, et donc de tumeurs cancéreuses.


Un autre indice que la manque de cholestérol peut provoquer le cancer est qu’une étude sur quatre ans a établi que la combinaison de deux médicaments anti-cholestérol, la simvastatine et l’Ezétimibe, était aussi corrélée avec un risque augmenté de cancer. Lorsqu’ont été utilisés les résultats de trois études dans lesquelles la simvastatine et l’Ezétimibe étaient prises en association, le risque de décès par cancer était augmenté de 45 %.


Mais ce résultat a été mis de côté par les scientifiques qui, de façon surprenante, l’ont attribué au « hasard ».


A noter qu’un dossier Santé Nature Innovation sur le cholestérol a été publié au mois de février 2012. C’est, à ma connaissance, la meilleure synthèse qui ait été faite sur le sujet, dans un style facile et agréable à lire.


Vous pouvez recevoir ce dossier aujourd’hui, si vous vous abonnez à Santé Nature Innovation. Pour cela, cliquez ici.


A votre santé !


Jean-Marc Dupuis

**********************

Sources de cet article :


(1) Alawi A, et al. Statins, Low-Density Lipoprotein Cholesterol, and Risk of Cancer. Journal of the American College of Cardiologists 2008;52(14):1141-7

- Yang X, et al. Independent associations between low-density lipoprotein cholesterol and cancer among patients with type 2 diabetes mellitus. Canadian Medical Association Journal 2008;179(5):427-437

- Schatzkin A, et al. Serum cholesterol and cancer in the NHANES I epidemiologic followup study. National Health and Nutrition Examination Survey. Lancet 1987;2:298-301


- Rossebo AB, et al. Intensive lipid lowering with simvastatin and ezetimibe in aortic stenosis. N Engl J Med. 2008;359(13):1343-56

- Peto R, et al. Analyses of cancer data from three ezetimibe trials. N Engl J Med. 2008;359(13):1357-66
30 Aoû 2013 

statine débilitante : témoignage

« Mon médecin m'a prescrit Lipitor, et après plusieurs mois, j'ai trouvé que j'avais de la difficulté à me rappeler des noms et à venir avec le mot juste. Au dîner une fois, j'ai dit: "S'il vous plaît laissez-passer l'éléphant," alors que je ne voulais que le pain. J'ai dit à mon mari que je pensais avoir eu un accident vasculaire cérébral. En Janvier, un ami est venu nous voir. Elle était inquiète au sujet de sa mémoire et ne pouvait pas penser à sa fille le nom sur le téléphone. Elle a aussi été le Lipitor. J'ai demandé à mon médecin de prescrire un taux de cholestérol médecine . Dans quelques semaines, j'ai été plus alerte mentalement. Mais mon ami (toujours sur Lipitor), a été dans une situation pire et la peur, elle perdrait son emploi. Son médecin lui a dit que les toubles de mémoire ne peuvent pas être due à la drogue. Elle a finalement cessé de prendre Lipitor et est maintenant beaucoup mieux ".

Cohen écrit qu'il n'a jamais entendu plus de plaintes sur les effets secondaires de Lipitor que tous les autres médicaments de sa catégorie, combiné.
30 Aoû 2013 

Lipitor ( tahor en France ) recours collectifs

Les patients prenant Lipitor - le best-seller
de la médecine du cholestérol dans le monde avec 22 millions
d'utilisateurs - ont commencé à poursuivre Pfizer en Juin, alléguant que
la physique des effets secondaires négatifs tels que des douleurs
musculaires, lésions nerveuses, des cauchemars, perte de mémoire et
d'autres
problèmes du système nerveux central n'ont pas été bien expliqué quand on leur a prescrit le médicament.
30 Aoû 2013 

es médecins sont des négationnistes !

Effets secondaires médicamenteux : l'habituel déni des médecins

EFFETS SECONDAIRES : LES PREUVES QU'ON NOUS CACHE
  

Le 28 août 2007, nous apprenions par l’agence Reuters que, très souvent, les médecins éliminent les déclarations de leurs patients sur les effets secondaires des médicaments.

Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes. Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait  y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.

Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré : «Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés. Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »

Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoire, de concentration, et les sautes d’humeur.


La réaction des médecins est primordiale car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.


Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
 
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leurs médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.
 
Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».
 

Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité.

 

Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.

Le Dr Golomb a ajouté : « les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)

Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.

Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.

Sylvie Simon
30 Aoû 2013 

escroquerie :les vendeurs de maladies

30 Aoû 2013 

les médicaMENTEURS

30 Aoû 2013 

Ils nous tuent lentement avec leurs médicaments

30 Aoû 2013 

un extrait du blog : http://justicemedicale.20minutes-blogs.fr

dont environ 390 millions de dollars pour des suicides ou des tentatives de suicide qui serait lié à la drogue

les géants des médicaments condamnés a des amendes de 10 millards pour des actes criminels
L'industrie pharmaceutique mondiale a accumulé des amendes de plus de 11 milliards de dollars au cours des trois dernières années pour les actes criminels, y compris les données de sécurité retenues à la source et à la promotion des médicaments pour utilisation au-delà de leurs conditions de licence.

Séroquel : AstraZeneca paye 198M $
Le groupe pharmaceutique AstraZeneca PLC (AZN.LN) a annoncé lundi qu'il avait conclu un règlement pour environ $ 198 000 000 sur 17.500 réclamations en responsabilité de produit sur son antipsychotique Seroquelin les États-Unis

GSK paie une amende record de 3 milliards de dollars aux Etats-Unis
La société britannique a illégalement commercialisé des médicaments Paxil dépression aux enfants et aux adolescents, même parrainage des dîners et des programmes spa dans le nom du médicament, selon l'accusation.
Glaxo a également utilisé faux conseils consultatifs et des haut-parleurs dans les stations de somptueuses pour promouvoir Wellbutrin médicaments dépression comme une option pour la perte de poids et un remède pour la dysfonction sexuelle et la toxicomanie, selon le gouvernement.  Les clients ont été invités à utiliser plus élevé que les doses approuvées, selon le gouvernement.
Le géant de la santé a également été accusé par les procureurs de la publicité off-label utilise pour l'asthme Advair drogue, la saisie des médicaments Lamictal et Zofran traitement des nausées, tout en faisant de fausses déclarations au sujet de la sécurité et l'utilité de ces médicaments.
Une association regroupant plus de 150 000 personnes, se disant victimes de l’Isoméride, a obtenu un accord amiable pour un montant de 3, 75 milliards de dollars (2,78 milliards d’euros)

vioxx : La firme a été condamnée à leur payer 4,7 milliards de dollars
En France, trois malades seulement ont pu être indemnisés à hauteur de 400.000 mille euros au total.

Les laboratoires Abbott  s'engage à payer 1,6 milliard de dollars sur ​​la commercialisation de Depakote

Le géant pharmaceutique mondial Abbott Laboratories a accepté de payer au gouvernements fédéraux et d'État 1,6 milliard de dollars en amendes pénales et civiles pour avoir illégalement fait la promotion des usages non approuvés de son médicament Depakote, y compris pour endormir les patients âgés en maison de soins infirmiers
 
GlaxoSmithKline a conclu un règlement à plus de 700 des 4.000 procès, alléguant que son médicament contre le diabète Avandia provoqué des crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux chez certains patients
 
Le tribunal de Nanterre a condamné le laboratoire UCB Pharma à verser plus de deux millions d'euros de dommages et intérêts à la famille d'un enfant né grand prématuré, estimant que son handicap était lié à l'exposition de sa mère au Distilbène
 
Ce dernier, sous Deroxat, a tué sa femme, sa fille et sa petite-fille avant de se suicider.Le jury estime que l’antidépresseur est responsable à 80% de cet acte et que la mise en garde est insuffisante.
 
En juin 2001, un jury au Wyoming a déterminé que la drogue déroxat /Paxil d'antidépresseur a fait tuer un homme son épouse, fille et petite-fille avant le massacre lui-même.
 
Déjà 1,1 milliard de dollars ont été dépensés pour régler près de 3000 cas à l’amiable.
 
Le 14 Janvier 2008, le New York Times a rapporté que d'un essai clinique de Zetia visant à démontrer que le médicament pourrait réduire la croissance des plaques de dépôts gras dans les artères plutôt montré une croissance de plaques
 
138.000 crises cardiaques et 55.000 décès estimés rien qu’aux Etats-Unis…
 
Un juge du comté de Madison a approuvé un règlement $63.8 millions dans un procès de classe-action contre GlaxoSmithKline, les fabricants de deroxat / Paxil, qui ont réclamé la compagnie ont favorisé la drogue pour l'usage chez les enfants
 
Combien avez les demandeurs reçoivent? "Le montant dépasse l'entendement», dit Louisville avocat Cecil Blye
 
accusations criminelles de fraude pour la promotion et la commercialisation illégale de Neurontin par son prédécesseur, Warner-Lambert. Pfizer a accepté de payer 430 millions de dollars en règlement.
 
Elle a plus tard poursuivi le fabricant Upjohn pour $21 millions. Upjohn a trouvé au civil un accord à l'amiable.
 
La Société un accepté de payer 690 millions de dollars, mais une nié toute malversation.
 
Sur une fusillade, tuant sa famille et puis, se retournant Une arme sur lui-même après la prise de médicaments antidépresseurs Paxil
 
Elle a poursuivi le médecin pour faute professionnelle médicale et A reçu 6 millions de
 
Un jury de la Pennsylvanie une conclusion que Paxil est Blamer A pour les malformations congénitales dont souffre actuellement un garçon de 3 ans et lui a attribué et a sa famille 2,5 millions de dollars.
 
Dans les 38 procès-comte, Helms cherche un arrêt de plus de 1,9 millions de dollars
 
amende de 2,5 millions de dollars. Motif: quatre études sur le lien entre son antidépresseur Deroxat et les pensées et gestes suicidaires chez les adolescents auraient été cachées aux médecins.
 
Les demandeurs soutiennent que Rumsfeld a utilisé son pouvoir politique afin d'obtenir que l'aspartame soit approuvé par la FDA en dépit des objections des chercheurs en santé de la FDA et de nombreuses études négatives.
 
«l'industrie pharmaceutique ne doit pas être autorisée à bénéficier de pratique criminelle telle que celle de Serono qui met l'intérêt des patients au second plan derrière le profit
 
l’organe de contrôle américain, la FDA (Food and Drug Administration) exige le retrait des médicaments antiobésité baptisés Pondimin et Redux. Ils provoquent de l’hypertension pulmonaire.
 
Bayer retire son médicament anticholestérol: il provoque une destruction musculaire mortelle. Le premier décès attribué à ce produit date de 1998 en Allemagne.
 
Le laboratoire Pfizer indemnise les victimes d'essais médicaux au Nigeria
 
Amende record pour le laboratoire américain Pfizer
Beaucoup regrettent la faiblesse de l’amende dont le montant qui semble astronomique représente moins de trois semaines du chiffre d’affaire du groupe. Quant au délégué médical qui a participé à l’enquête du FBI, il peut empocher 51 millions de dollars (35 millions d’euros).
 
il est licite de soulever l'hypothèse du rôle de la vaccination dans le déclenchement d'une réponse immunitaire indésirable du type de la SEP
 
dossier antidepressantsfacts
 
"escroquerie" de Sanofi-Aventis : alors qu'il est toujours soumis au contrôle de la justice suite aux fraudes précédentes, soldées par 190 millions, puis par 22,7 millions de dollars d'amende
 
Selon les procureurs, Eli Lilly a engagé une armée de milliers de représentants des ventes dans la commercialisation illégale et généralisée.
 
"De 2004 à 2009, Pfizer, Eli Lilly, Bristol-Myers Squibb et quatre autres compagnies ont ainsi déboursé plus de sept milliards en amendes et pénalités de toutes sortes." (assurance maladie : on vous assure la maladie à vie !)
 
Selon l'accord, Pfizer s'engage à verser une indemnisation de 75 millions de dollars aux victimes.
 
Le groupe pharmaceutique américain Pfizer a annoncé vendredi un accord de principe pour résoudre la quasi-totalité des contentieux liés à ses anti-inflammatoires Bextra et Celebrex, suspectés d'augmenter les risques d'accidents cardiaques
à une patiente se plaignant de graves problèmes cardiaques après avoir pris de l'Isoméride, un coupe-faim retiré de la vente en 1997. La patiente avait également été traitée avec le Mediator, un autre médicament commercialisé par Servier et également retir

antibiotique Avelox (quinolone) : $203,614 pour douleurs et souffrances
" rupture du tendon : On m'a prescrit Avelox pour une infection des sinus."

Juridique : Ponderal-Redux : Servier payera 25 M€ pour éviter des procès au Canada
Dans le cadre d'un règlement à l'amiable, le laboratoire français Servier versera jusqu'à 40 M$CA (25 M € ), dans le recours collectif engagé au Canada

8.000 procès en cours, y compris les cas dans lesquels des personnes sont mortes de coma diabétique aiguë ou d’une pancréatite,

es neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées
GlaxoSmithKline s’est engagée à verser plus de 250 millions de dollars pour résoudre environ 5.500 réclamations liées à son médicament contre le diabète Avandia

Glaxo paye 60 000 livre sterling pour avoir tué 14 bébés
le juge a infligé une amende de Marcelo Aguinsky GlaxoSmithKline 400 000 pesos argentins [environ £ 60 000], pour sa part dans les essais de vaccins 2007/08 menée en Argentine où 14 enfants sont morts

Roche a promis un million de dollars à un père de famille américain  s'il retirait sa plainte , suite au suicide de son fils de 20 ans . 
Ce que ce monsieur a refusé

Séroquel : Le géant pharmaceutique AstraZeneca pour payer 520 millions de dollars
AstraZeneca a illégalement commercialisés leSeroquel, médicament anti-psychotique, pour des usages non approuvés comme sûrs

Sclérose en plaques et vaccin de l'hépatite B: GSK condamné à verser 400.000 euros
Le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) a récemment été condamné par le tribunal de Nanterre à verser près de 400.000 euros à une jeune femme atteinte de sclérose en plaques après avoir été vaccinée contre l'hépatite B, rapporte le quotidien Liberation.fr. Ce jugement intervient après dix ans de procédures.
GSK a été déclaré "entièrement responsable des conséquences dommageables résultant de la défectuosité du vaccin Engerix B". Cette décision est une première depuis un arrêt de la Cour de Cassation de 2003 indiquant que le lien entre la vaccination et la sclérose en plaques ne pouvait être établi.

De fait, une série de procès retentissants ont été intentés ces dernières années aux Etats-Unis aux fabriquants d’anticonvulsants et d’antipsychotiques atypiques pour avoir caché leurs effets secondaires et/ou les avoir marketés “hors norme” pour des populations de patients pour lesquelles ils n’étaient pas autorisés par la Food and Drug Administration. Les sommes payées par les compagnies à titre d’amendes ou de dommages et intérêts sont énormes et elles donnent une idée de l’étendue du désastre sanitaire provoqué par ces médicaments: 430 millions de dollars pour le marketing du Neurontin pour le trouble bipolaire par Warner-Lambert/Parke-Davis (maintenant Pfizer); 2,6 milliards pour le marketing non moins illégal du Zyprexa par Lilly; 301 millions pour celui de l’antipsychotique atypique Geodon par Pfizer; 520 millions pour celui du Seroquel par AstraZeneca. Johnson & Johnson et sa filiale Janssen sont poursuivis par neuf états américains pour le marketing hors norme du Risperdal. Quant au Dr. Joseph Biederman, directeur du Johnson & Johnson Center for Pediatric Psychopathology Research au Massachusetts General Hospital et principal promoteur académique du trouble bipolaire pédiatrique, il a été cité à comparaître dans le cadre d’une enquête fédérale afin d’expliquer le 1,6 million de dollars qu’il a touchés de 2000 à 2007 de la part Johnson & Johnson et d’autres compagnies pharmaceutiques susceptibles de bénéficier directement de ses recherches.

Distilbène: 344 000 euros d'indemnités
La famille d'une femme décédée d'un cancer qui avait pris du Distilbène a obtenu 344 000 euros d'indemnités. Le laboratoire belge UCB Pharma, déjà condamné à payer pour le même motif, est poursuivi par beaucoup d'autres malades


HISTORIQUE DES PROCES didtilbène
10 juin 2005 : Le Tribunal de Grande Instance de Nanterre condamne le laboratoire UCB Pharma à payer des dommages-intérêts à 3 femmes atteintes de cancers (dommages-intérêts allant de 44.000 € à 263.000 €) et à 5 femmes souffrant de stérilité par malformations de l'appareil génital (dommages-intérêts allant de 9.000 € à 60.000 €).


GSK condamné à verser 197 000 euros pour un «médicament défectueux»
GSK, fabricant du Requip, a été condamné à verser au total plus de 197 000 euros à Didier Jambart, en réparation des effets secondaires subis après la prise de ce médicament. En première instance, à Nantes, fin mars 2011, GSK avait été condamné à lui verser 117 000 euros

Corruption: Sanofi USA paiera 109 millions de dollars pour solder un litige
La filiale américaine du groupe pharmaceutique Sanofi a accepté de payer 109 millions de dollars pour solder un litige concernant des allégations de pots-de-vin à des médecins pour prescrire son traitement Hyalgan, a annoncé mercredi le ministère de la Justice.

Les machinations illégales du cartel pharmaceutique
en 2008, la filiale de Novartis, Sandoz, a été condamnée à verser environ 38 millions de francs en raison de manipulations frauduleuses sur les prix. De nombreuses procédures sont encore en suspens contre Novartis
En 2008, le groupe pharmaceutique AstraZeneca a été condamné pour manipulations frauduleuses sur les prix à la charge des caisses sociales publiques, à payer une indemnité d’environ 46 millions de francs et une amende qui s’est finalement élevée à quelque 138 millions de francs
Bien qu’elle n’ait pas pu être condamnée juridiquement (quel que soit le pouvoir qui l’en empêchait), Bayer a payé jusqu’en 2007 environ 1,35 milliard de francs à des patients lésés et à des descendants des défunts en conséquence de leur hypocholestérolémiant Lipobay/ Baycol
Entre 2003 et 2007, GlaxoSmithKline a été condamnée dans le cadre de plusieurs procès suite à des manipulations frauduleuses sur les prix à payer environ 370 millions de francs
Roche a été condamnée par divers tribunaux entre 1999 et 2001 pour «conspiration criminelle» et entente illégale sur des prix, à payer la contrevaleur de plus d’un milliard de francs.
 

Pilules Yaz et Yasmin: Bayer doit payer 110 millions $ pour régler 500 plaintes sur 11 000
Le géant pharmaceutique allemand Bayer paiera au moins 110 millions $ pour régler près de 500 poursuites aux États-Unis concernant les risques pour la santé associés aux pilules contraceptives Yasmin et Yaz, indique Bloomberg.

À la fin de Novembre 2012, un jury de la Cour Suprême de l'Etat de New York obtient 1,5 millions de dollars faute verdict à la famille d'un homme qui s'est suicidé en prenant des médicaments psychiatriques, y compris antdepressants ( en savoir plus ). Dr. Breggin was the medical expert for the plaintiffs. Dr. Breggin était l'expert médical pour les plaignants.

750 millions de dollars versées par GlaxoSmithKline pour défectueuse pratiques de fabrication dans une usine Glaxo Porto Rico 

Pfizter doit payer environ 1,8 millions de dollars en dommages-intérêts à une femme du Connecticut qui a développé un cancer du sein après la prise de la société Prempro la drogue de la ménopause

  • Seules 49 des 200 plaintes déposées pour dommages et décès à la suite du vaccin HPV ont été indemnisées. Des 49 plaintes introduites, 47 l’ont été pour dommages dus au vaccin HPV, les deux autres plaintes concernaient des décès.
  • 92 (près de la moitié) des 200 plaintes sont encore en suspens. Parmi ces plaintes encore en suspens 87 portent sur des dommages causés par le vaccin HPV, les 5 autres plaintes sont relatives à des décès.
  • 59 plaintes ont été d’emblée rejetées par le VICP (Programme National d’Indemnisation des Victimes de Vaccinations). Les supposées victimes n’ont reçu aucun dédommagement. Parmi les plaintes rejetées, 57 concernaient des dommages, les deux autres concernaient des décès qui auraient été causés par le vaccin HPV.

  • autisme : une cour fédérale américaine reconnait le lien entre autisme et vaccins chez 2 enfants
    Le Tribunal Fédéral pour le dédommagement des victimes de vaccinations, mieux connu sous le nom de « Tribunal des Vaccins » vient d’accorder des millions de dollars à deux enfants souffrant d’autisme pour « douleurs et souffrances », ainsi que pour des soins à vie qui pourraient coûter des dizaines de millions de dollars.


    La Cour d'Appel de Rennes a confirmé le jugement de première instance et donné raison à la plaignante, atteinte de sclérose en plaques depuis sa vaccination anti-hépatite B.
    Il est urgent que les conseilleurs deviennent les payeurs. Des peines de prison doivent tomber pour ceux qui conseillent sans savoir et pour ceux qui mentent et induisent ainsi les gens en erreur, en violation des lois édictées sur le consentement libre et éclairé.
    Admin · 1030 vues · Laisser un commentaire
    30 Aoû 2013 

    un forum pour témoigner ou en parler

    29 Jun 2014 

    Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé

    Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé

    Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

    Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » ( “Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

    Corruption systématique

    L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.



    Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

    Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

    Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

    Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

    Source: blogs.bmj.com


    Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted
    healthcare
    (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

     


    9782352042594

     

    Big pharma

    "Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
    ...
    On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.

    Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.

    Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
    07 Jul 2014 

    dangers du pamplemousse associé à un médicament

    « L’efficacité d’un médicament peut être altérée lorsqu’il est associé à des aliments qui augmentent ses effets secondaires. L’exemple le plus typique est le jus de pamplemousse ! L’absorption intestinale de certains médicaments est régulée par la présence d’une molécule chimique appelée cytochrome P450. Certaines substances contenues dans le pamplemousse [...] augmentent l’absorption intestinale des médicaments. Les conséquences sont une majoration de leurs effets secondaires équivalant à un surdosage ! Les médicaments à risque sont la simvastatine (Lodales et Zocor) utilisée pour faire baisser le taux de cholestérol dans le sang et, dans une moindre mesure, l’atorvastatine
    (Tahor). Un jus de pamplemousse pris en même temps que la simvastatine peut multiplier par 15 l’absorption du médicament et provoquer des atteintes musculaires graves ! Des cas de rhabdomyolyses ont été décrits
    lors de l’association de statines avec le jus de pamplemousse. De même, la prise simultanée de jus de pamplemousse et de traitements immunosuppresseurs préconisés contre le rejet de greffes risque d’endommager le rein ! »